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 La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi]

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MessageSujet: La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi]   La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi] Icon_minitime1Mer 13 Fév - 4:58


Au cœur du coin de Robinsville. Là où les Mafieux les plus soutenus submergent dans tous les recoins de ce nom porté. Un restaurant nommé * Armyanski* appartenait à une famille mafieuse russe par laquelle le lien que nous nous entretenons pratique seulement en tant qu'activité rémunérée. La seule vérité cachée n'était pas très loin. C'était effectivement les Armyanskis qui avaient délibérément appuyé ma libération conditionnelle d'Arkham. Ma réputation précédait dans toute la lignée de ces coins, y compris la grande majorité des mafieux. De même que j'avais déjà eu affaire avec les Falconés, une collaboration soudaine qui ne durait pas toute ma manche. Mais avec les Armyanskis c'était totalement différent. Le parrain qui se nommait Andrei avait beaucoup étudié sur mon dossier. Intéressé par mes expériences plus ou moins macabres, le dit Andrei s'était porté volontaire pour me venir à ma personne moyennement professionnelle.

Je ne connaissais malheureusement pas leur but final, mais je sais à quoi m'attendre. De ce fait que, au vue de mon lieu de travail peu détaché par sa distance aussi faible, Andrei m'avait proposé un plan de travail beaucoup moins risqué contre les visites surprises. N'oublions pas que Batman connaissait mon point de repère concernant mes travaux chimiques. Un grand laboratoire -anciennement utilisé pour les grands chercheurs- se situant auprès de l'observatoire de Gotham. J'étais satisfait. C'était tout à mon honneur que d'accepter ce compromis. Même si quelque-chose échappait mon esprit. Comme tout arrangement, il y avait toujours un mystère qui se balade dans notre affaire. Étant donné que mon principal rôle était d'asperger la ville par une inoubliable peur bleue que Gotham ait jamais connue, mais cependant, quel était leur principal destination finale ?

« Cependant, une chose m'échappe plus ou moins.. Pourquoi avoir fait appel à moi ? Je veux dire, étant donné que mon seul rôle est de constituer la peur pour la rendre hommage à Gotham. Mais quel est le but final du vis-à-vis de mon aide ? »


Andrei sourit à ma remarque. N'empêche que celui qui engagerait X personne, cette personne-là ne se devait pas de franchir la barrière. Peut-être que la réponse à ma question ne me regardait pas tout compte fait. On ne sait jamais, il serait fort probable de m'être utile pour me consacrer à mon travail.

« J'apprécie énormément votre plan de marche. Un tel homme que vous, tout aussi compétent en matière de chimie val beaucoup mieux en respect pour une réputation aussi grandissante que jamais. J'ai lu chaque page des dossiers en vous concernant et je peux vous avouer que vous m'avez jamais autant intrigué que quiconque afin de développer mes ambitions les plus tant voulus. En revanche, je doute fort que vous auriez besoin d'en connaître davantage sur ce qui est de notre projet. Vous m'en voyez navré si cela ne vous concerne pas. Comprenez le fait que nous vous avons engagé seulement pour établir vos expériences et si possible, essayer d'améliorer vos effets toxines qui c'est ? Mais pour ce qui est du reste, c'est notre affaire. »

Le dit Andrei finit sa petite tirade en amenant une cigarette à sa bouche et tenta de l'allumer.

« J'essaye justement, mon cher Andrei. Je travaille toutes les nuits pour me consacrer à développer et à améliorer mes produits... Par-contre, à votre place, je devais me méfier des cigarettes. Il parait que les ingrédients des Monoamines oxydases ont totalement changés. Si vous ne vouliez pas subir mes effets introduits à l'intérieur... »

Le parrain manquait de peu de s'étouffer et de tousser après avoir écouté mon contre-indiqué. Je lui souriais à mon tour et poursuis.

« Mais cela ne veut pas dire qu'il pourrait bien s'agir d'une de mes marchandises. Ils ont étaient seulement importés au supermarché du centre commercial. Si bien-sûr, vous n'êtes pas du genre à consommer du tabac dans une grande surface comme cela. »


« Très amusant... »

La rigolade prit fin lorsque j'entendis mon portable vibré. Agaçant.. Un dérangement qui me perturbe assidûment que cela provoqua un soupire d'aise de ma part tout en m'excusant auprès de mon interlocuteur russe de cette interruption si soudaine. L'appel venait de l'un de mes hommes de mains, le dit *Charles* ce qui m'irrite deux fois plus qu'auparavant. En espérant que ce coup de fil présente un illustre grand intérêt pour éviter que je le raccroche au nez.

« Qu'il y a-t-il ? »

« Excusez-moi patron, mais je crois qu'on a un sérieux problème.. Et bien, c'est un peu dur à expliquer clairement au téléphone, de plus, j'aurais presque plus de batterie, vous pouvez venir ? Je suis à quelques mètres d'un entrepôt qui me fout un peu les boules.. Heu.. Bon pour être franc, Jean, l'un de vos hommes est entré à l'intérieur de cet entrepôt et depuis trois heures, j'attends dehors et il n'est même pas revenu. Ça m'inquiète tellement qu'en ce moment même, je me pisse dans mon froc. »

« Mais quelle idée d'aller se rendre dans un tel lieu pareil ? D'ailleurs, je vous ai donné l'ordre de retourner à ton usine pour finir le reste des travaux. Où en êtes-vous avec la tâche ? »

« Si si on allait le faire mais.. »

« Vous allez le faire ? »

Charles semblait être pris dans la panique. Et pas qu'un peu. Pas seulement par le mécontentement du boss mais aussi par autre-chose. S'il n'avait pas la marchandise dans la fourgonnette, je ne m'étais pas inquiéter mais là. Ces crétins avaient l'air moins suspendus par les labeurs que je leur avais légué.

« S'il vous plaît, venez ! J'ai trop peur.. J.. »

« Peur ? Je n'en ai que faire. Débrouille-toi d'aller chercher l'autre rigolo et retournez à l'usine. Le temps c'est de l'argent si vous ne vouliez pas subir à mes traitements et finir ensuite comme cobayes. Vous n'espérez pas vouloir digérer cette destinée, n'est-ce-pas ? »

« Non mais là c'est une question de temps... On dirait que y'a des trucs très louches à l'intérieur. Viiite venez ! L'entrepôt se situe auprès des docks du vieux Gotham, vous connaissez ? »

Le vieux Gotham.. Je connaissais les emplacements des Docks sondé à être reconnue pour la pègre. Comment ne pas reconnaître ces lieux. Néanmoins, j'ignorais qu'il y avait un entrepôt excentrique selon mes connaissances. Soit. Après que j'eus raccroché, je me levai et m'inclinai face à mon hôte. Ce dernier aurait compris que notre discussion se termine hélas après un petit coup de fil.

« Vous partez déjà docteur ? »

« Oui. Veuillez me pardonner, mais comme il s'agit d'une urgence.. Enfin je l'espère... » Dis-je excéder par le coup de fil. « Cela dit, j'aimerais avoir les plans de chaque zone de votre fameux laboratoire lorsque nous nous reverrons. Au point d'en connaître par avance son architecture et les matériaux qu'il possède... »

« On vous fera les rapports et les schémas, soyez en sûr. »

----
Vieux-Gotham - Entrepôt abandonné



Il avait fallu un bon nombre de trajet pour rejoindre Charles, celui qui avait hérité l'usine de son père. Ce dernier soupirait d'un soulagement lorsqu'il me vit arriver. Il se sentait rassurer. Ce qui est de moi, ça n'était pas réciproque. En sortant de mon véhicule, à première vue, la fourgonnette était garé sur une petite monticule. Je vis Charles et le toisais du regard en plissant légèrement mes yeux. Charles baissa sa tête en s'approchant.

« C'est par ici Boss. Mais ce n'est pas moi qui ai l'idée de... »

« C'est bon.. » Lui coupais-je soudainement. « Une fois qu'on l'aurait retrouvé, on en reparlera. »

Plus on s'approchait et plus on remarquait la présence de quelques cercueils étaler sur le devant de l'entrepôt. Je n'avais pas mon masque ni mon chapeau -ce qui explique mon précédent entretient avec la famille Armyanski-. Et ni mon costume d’Épouvantail. Vêtus d'un simple costume à trois pièce noir. Je rajustais ma cravate.

Lorsque Charles ouvrit la porte étant visiblement encore ouverte, celui-ci entrait sa tête à l'avant en fixant de droite à gauche puis entra sans exception. En espérant que Jean fournirait une justification valable de sa petite aventure pendant son temps de travail. Enfin, s'il est encore vivant, bien-sûr. On ne sait jamais. ~ Et pourtant, ce fût lorsqu'on avait mis les pieds à l'intérieur de l'entrepôt qu'on vit des armes -sans être des armes à feux mais des équipements à part- nous visant. L'accueil peu amical nous obligeait à lever les mains. Contrairement à la nervosité de Charles, je restai de marbre à lorgner les individus et jetai un bref coup d’œil sur moi-même. Pas de faux, pas de pistolet à fléchette ou de calibre.. Même Charles n'était pas armé. Il fallait s'attendre à l'inattendu. Ce qui interprète mon manque de sommeil.



Dernière édition par J.Crane/l’Épouvantail le Sam 16 Fév - 0:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi]   La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi] Icon_minitime1Jeu 14 Fév - 16:03

Ils s'étaient installés depuis peu, mais tout le monde n'était pas encore arrivé.
Pour l'instant, il leur manquait le libraire à double-personnalité et schizophrène, le psychologue fou d'Allemagne et sa secrétaire incroyablement sexy, et la folle hystérique qui sert de filleule à Kagi.
Mais le reste était déjà là.
Et ils avaient investi les lieux. Ce vieil entrepôt abandonné.
Shitsuji et Kurai avaient tout vérifié, il appartenait jadis à des criminels mais il fut abandonné pour de mystérieuses raisons. Déserté pour on-ne-savait-quoi.
Qu'importe, eux, ils avaient trouvé un abri. Et le fait que l'entrepôt avait cet aspect abandonné, lugubre et sinistre, servait bien les plans actuels du parrain.
Pour l'instant, chacun avait retapé plus ou moins un petit bout de ces lieux pour les chambres, pour que ça soit un minimum vivable; vu qu'ils y vivraient un bout de temps.

Lorsqu'on y entrait, on débouchait droit sur le hall. Un haut et grand hall.
En face, vers la droite, on apercevait un couloir. Dans le mur de droite se trouvait une porte à double-battants; qui menait droit à l'espace de vie du parrain.
A gauche de l'entrée principale, dans le mur de gauche se trouvait une ouverture correspondant à un couloir et juste à côté, il y en avait une autre, mais avec une porte.
Et puis, partout disposés dans ce hall, des caisses. Plusieurs. Beaucoup de caisses.
Et au plafond, il y avait une poutre de métal.
Le sol était couleur vert d'eau et les murs sales avaient dû être gris clair.
Pas de fenêtres donnant sur l'extérieur et deux entrées seulement. La porte principale et la sortie de secours.
Il y avait bien toujours des trappes sur le toit, très étranges d'ailleurs, d'avoir des trappes sur un toit.
Et pour les justiciers qui ne veulent pas entrer par aucune de ces entrées, il y avait toujours les conduits d'aération, usés.

A peine installés, déjà des curieux.
Certains étaient très effrayés par l'entrepôt et les légendes urbaines courant autour, ils ne s'approchaient pas de trop près. Parfois ils entraient et ressortaient aussitôt. Ils avaient eu de la chance.
D'autres s'aventuraient plus loin et découvraient ce qu'ils n'auraient jamais dû découvrir. Ceux-là, ils ressortaient aussi. Morts. Mutilés et raccommodés. Dans des cercueils.
S'il courait des histoires de fantômes sur cet endroit, depuis leur arrivée, elles semblaient se concrétiser. Des lumières s'allumaient et on en voyait les rayons sous la porte, pour s'éteindre dès qu'un curieux approchait. Des voix aussi, dans une langue incompréhensible. Des murmures inaudibles. Des ombres rasant les murs.
Une fois, un gars qui avait eu de la chance par rapport à ses deux camarades - des dealers - avait raconté ce qui lui était arrivé à qui voulait le croire:


-J'étais entré et j'avais eu du mal à ce que mes yeux s'habituent à la lumière. Une fois fait, j'ai pu constater que le bâtiment était toujours abandonné. J'ai entendu la voix de Bob dans un couloir, j'ai voulu y aller et les suivre tous les deux. Mais j'ai à peine fait un pas que j'ai entendu leurs cris de frayeur et...et comme du sang giclant sur un mur. Et...j'ai vu la...tête de Bob rouler, sortant de l'ombre du couloir.

-Et l'autre? Mort aussi?

-Je suis sorti en courant, j'ai eu peur, tu comprends?

-Tout à fait.

-Alors je suis sorti. Et puis j'ai entendu la porte qui s'ouvrait, je me suis caché. Deux types vêtus comme des majordomes sortaient un cercueil. Puis ils rentrèrent et ressortirent avec un autre cercueil et ils repartirent. Soudain, il y avait une femme qui était sortie. Elle était belle mais elle faisait peur...et elle avait du sang sur ses vêtements. A la main elle avait des chrysanthèmes qu'elle est allée poser sur les cercueils avant de partir.


-Et tu as fait quoi après?

-Je suis allé voir. Sur les cercueils il y avait le nom de mes amis. Et je suis parti, j'ai eu trop peur.

-Tu as eu de la chance.

-Oui. Beaucoup.

-Et maintenant tu racontes cette histoire à qui veut l'entendre et te croire?

-Oui. Écoute, J...Juzo c'est ça? T'es pas d'ici, tu viens d'arriver - sinon je t'aurais connu avant vu ton âge - et tu ne sais rien de cette ville. Faut vraiment que tu fasses gaffe à c'te entrepôt. Bon, là on est seuls et y a pas des crétins qui viendront te parier que tu n'es pas capable d'y aller et c'est tant mieux. N'y va surtout pas!

-Y a vraiment personne?

-Non. Personne.

-Oh Death! ça facilite le boulot!

-Je te demande pardon?

-J'irai dans l'entrepôt...avec ton cadavre mon gars.

Juzo avait eu raison. L'homme était un habitué aux drogues dures et à la boisson. De plus, à part la course pour échapper aux bandes rivales ou aux flics, il ne devait pas faire beaucoup de sport et ne devait pas être très endurant ni fort.
Le blond le maîtrisa en quelques secondes. Puis il alla chercher sa tondeuse à gazon, cachée non loin et l'activa, puis en posa les lames sur les chairs de sa victime.

-Oh! Die! La mort c'est ce qu'il y a de plus cool chez les gens!
________________
Juzo revint, traînant derrière lui sa tondeuse et ce qui restait d'un cadavre sanglant.
Shitsuji soupira en le voyant.


-Et je suppose que je vais devoir ENCORE nettoyer les traces de sang et les bouts d'intestin derrière vous?

-Gomen nasai, dit le blond, mais entre nous, je rajouterai les sucs gastriques.

-Bon appétit bien sûr!
répliqua Wanryoku.

-Bon, retournez chacun à votre poste, Kagi sama n'aime pas qu'on perde du temps.
________________
-Je suis fatigué de courir toutes les nuits après ces imbéciles de curieux.

-Et moi donc!

-Damare, et courrez!

-Il est rapide celui-là!

-A votre avis, il fait du sport ou il a eu peur, ou alors il fuit ma beauté tentatrice?

-Euh...sincèrement, tu veux qu'on te réponde?

-...je connais déjà la réponse, laissez tomber mes choupinets vous n'avez jamais eu de goût.

Quelques minutes plus tard, dans un autre endroit de l'entrepôt, autre que les couloirs...

Ils étaient deux.
Deux imprudents qui venaient d'entrer.
Contre quatre personnes.
Hachi et son sécateur/coupe-fruit.
Mikomi et son hallebarde.
Kurai et sa canne-épée.
Shiroi et son épée d'escrime.
Shitsuji et ses couverts d'argenterie.
Toutes les armes étaient pointées, lames bien en évidence, vers les intrus. Manque de bol, quand Hachi était réveillé, il disait tout ce qu'il entendait. Et il avait l'ouïe très fine pour compenser sa mauvaise vue - et quand je dis "mauvaise vue", c'est vraiment une mauvaise vue.

Il faisait toujours sombre aussi bien le jour que la nuit. Mais la nuit encore plus. Et c'était le cas.
Non loin de l'entrée principale, assis sur une caisse, devant une plus grosse qui servait de table, il y avait un homme.
L'homme vêtu de gris, aux cheveux d'argents, yeux cachés par des mèches argentées. L'habit de croque-mort rappelant ceux des mangas traitant du XIXème siècle, gris-noir. Il semblait figé telle une statue. Et soudain sa tête pivota vers eux.
Il claqua des doigts et Shitsuji, tel un pantin rangea ses armes et referma brutalement la porte d'entrée et se posta devant, empêchant les deux intrus de sortir. Le premier majordome avait une lueur inquiétante dans ses yeux couleur thé.
L'homme assis sur la caisse reclaqua des doigts et les autres reculèrent. Kurai, le second majordome, rangea son arme aussi et invita les deux intrus à venir s'asseoir auprès du maître des lieux.

Et l'homme sur la caisse parla, son fort accent trahissant ses origines nippones.


-Hi hi hi hi! Konbanwa messieurs! Venez donc vous asseoir, venez donc prendre un peu de thé avec moi! Hi hi hi hi! Dites-moi, qui êtes-vous et que faites-vous ici, à une heure aussi tardive? Hi hi hi hi!

De temps en temps, il riait. Un rire fou et sinistre. Vous savez, celui du psychopathe dans les films d'horreur...Un rire inquiétant et morbide.
De toute façon, tout paraissait ici morbide.
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MessageSujet: Re: La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi]   La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi] Icon_minitime1Ven 15 Fév - 3:36


Importun. Ce mot ne cessait de faire écho dans ma tête. Sa signification justifie le fait que nous nous sommes introduits de manière sans-gêne dénotant notre imprudence. La faute jetée sur l'incapable personnage se prénommant Charles. Si j'étais Satan, je brûlerais ton pathétique corps et arracherais ton âme pour en faire de la guimauve. Me faire venir pour ensuite s'introduire comme un vulgaire culotté ne me fait que perdre mon temps. Sans armes, ni rien, je n'avais pas l'habitude de me faire soumettre de la sorte. Par la faute de ce vaut rien. Je ne veux pas savoir si l'idée vient de Charles ou de Jean. Ces deux-là m'importait peu. Je les exécuterais une fois que tout cela sera terminé. "Auront-ils la mort sur la conscience ?" J'en doute fort, j'avais eu la mauvaise idée d'embauché de petites ganaches inutiles. Dire que je ne leur ai pas encore fait goûter à ma petite seringue. Celui avec lequel j'aimais tant mettre un bon garrot pour mes sujets. Ça tombait bien, ces deux idiots m'avaient bien horripilés.

L'obscurité règne les pièces. Mes yeux fixaient chacun de ces propriétaires toujours armés sur chacun. Quatre individus, vêtu à la manière noble et civiliser. Étrangement, je sentais d'autres présences. Ça ne peut pas paraître assez louche, mais ça exhalait comme une sorte de fumée légèrement translucide. Si les esprits existaient vraiment, ce qui peut être un avantage pour une seule option de la peur. Mais il n'y a pas que cela, on peut voir cette obscurité qui baigne dans tout l'entrepôt. On peut déjà citer ces divers ressentiments face à cette situation, ce qui est déjà pas mal comme : l'Achluophobie et le Phasmophobie. En observant Charles, je remarquais qu'il avait le Phasmophobie au vue de son trac depuis les bruits anormal de cet enfer qu'est mon propre monde. Un univers sacré dont je respecterais et suivrais sa coutume. Mais là n'est pas la question.

On entendit un claquement de doigt. La main armée d'un des hommes se baissa. La situation fût lourde de conséquence quand l'individu qui avait rangé son arme ferma violemment la porte. Le raisonnement faisait sursauter Charles. Il suait et claquait des dents. Le même claquement de doigt se faisait entendre et les autres individus reculèrent. J'essayais de voir d'où venait ce claquement. Ça venait, non loin de l'entrée principale. On aperçoit un homme vêtu de gris. Il y avait sa longue cascade de cheveux gris.

« Mais qu'est-ce qui se passe ? » Demanda Charles curieux en se tournant vers le second homme qui nous invita à venir s'asseoir.

Charles prit le plaisir de s'asseoir comme on nous avait demandé, mais pas moi. En essayant de comprendre cette circonstance, je ne faisais que de regarder autour de moi et franchement, j'étais même assez surpris que nous n'avions reçu aucun blâme venant de leur part. Au lieu de nous porter atteinte contre la volonté de notre visite surprise, on nous invita à s'asseoir.

« Hi hi hi hi! Konbanwa messieurs! Venez donc vous asseoir, venez donc prendre un peu de thé avec moi! Hi hi hi hi! Dites-moi, qui êtes-vous et que faites-vous ici, à une heure aussi tardive? Hi hi hi hi! »

Mes yeux s'écarquillèrent. Prendre le thé ? Bizarrement, cet accueil devint plus déférent. Ce genre d’accueil normalement réservé à des invités soit que l'on connait ou soit que l'on apprécie. Mais nous, nous ne sommes que des intrus, introduisant par infraction sans même frapper à la porte. Se méfier faisait partie du trac. Mais pourtant, on le devait. ~ Charles prit la parole

« Oh c'est très aimable à vous, j'en veux bien de votre thé s'il vous p.. »

« Boire du thé pendant l'heure du travail n'est pas une preuve de gravité, Charles. Déjà que tu t'es assez retardé comme ça.. » - Que je le coupais sèchement. Charles avait soudainement compris que je lui en voulais après que ce dernier m'avait entraîné jusqu'ici. Puis je m'adresse à l'intéressé. « Pour vous répondre, l'un de nos... Amis *Jean* est entré dans votre repère tout à l'heure. On aurait cru que l'entrepôt serait abandonné, c'est pourquoi nous sommes venu pour savoir s'il est encore ici. Pour être clair, notre ami Jean et ce jeune homme juste à côté avaient du travail à faire mais ils ont.. Comment on appelle ça pour les étudiants déjà ? Manquer volontairement leur travail en venant ici pour je-ne-sais-quoi. »

« Mais enfin, puisque je vous dis que c'est Jean qui a eu cette idée de... »

Je n'écoutais pas Charles et lui coupais une seconde fois la parole que je m'adressais toujours à l'hôte de la maison.

« Si vous l'auriez vue, le dénommé Jean est un homme assez costaud mais petit. Je crois avoir le souvenir qu'il portait une salopette bleue ainsi qu'une casquette indigo. Mais pour le reste, c'est flou. Ça fait environ deux heures qu'il devait se rendre à une usine. »

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MessageSujet: Re: La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi]   La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi] Icon_minitime1Ven 15 Fév - 13:46

Dans l'esprit nippon - et dérangé - de Kagi, c'était tout bête: On vous invite à vous asseoir et à prendre du thé, vous vous asseyez et vous prenez un peu de thé. Inutile de finir la tasse pour autant, juste une gorgée et rien d'autre suffisait pour plaire à l'hôte qui vous invitait.
Disons que Gotham, c'était différent.
Ah! Ces Occidentaux. Décidément, ils ne pouvaient jamais se poser et jouir de la vie pleinement; ils préféraient travailler et se presser.
Au moins l'un des deux intrus semblait vouloir accepter l'invitation, ce qui plut énormément au yakuza; un cadavre de moins.


« Oh c'est très aimable à vous, j'en veux bien de votre thé s'il vous p.. »

« Boire du thé pendant l'heure du travail n'est pas une preuve de gravité, Charles. Déjà que tu t'es assez retardé comme ça.. » L'autre avait coupé le premier sèchement. « Pour vous répondre, l'un de nos... Amis *Jean* est entré dans votre repère tout à l'heure. On aurait cru que l'entrepôt serait abandonné, c'est pourquoi nous sommes venu pour savoir s'il est encore ici. Pour être clair, notre ami Jean et ce jeune homme juste à côté avaient du travail à faire mais ils ont.. Comment on appelle ça pour les étudiants déjà ? Manquer volontairement leur travail en venant ici pour je-ne-sais-quoi. »

Ce devait être le patron. Bon...intéressant.

« Mais enfin, puisque je vous dis que c'est Jean qui a eu cette idée de... »

« Si vous l'auriez vu, le dénommé Jean est un homme assez costaud mais petit. Je crois avoir le souvenir qu'il portait une salopette bleue ainsi qu'une casquette indigo. Mais pour le reste, c'est flou. Ça fait environ deux heures qu'il devait se rendre à une usine. »

Kagi indiqua les petites caisses pour s'asseoir, poliment.


-C'est du bois, mais je vous assure que ces caisses font de formidables sièges. Certes d'apparence peu confortable, elles offrent au contraire un certain confort inhabituel. Ou alors est-ce moi qui ait l'habitude de l'inconfort de mes premiers cercueils? Hi hi hi hi! Asseyez-vous, personne ne vous mangera...enfin nous, non mais mes chéris...Hi hi hi hi! Jean vous dites? Je l'ai vu en effet! Hi hi hi hi!...Shitsuji, va dire à ses poursuivants de le guider vers nous, sans passer par la case "shibitos". Hi hi hi hi!

Shitsuji s'inclina et s'éloigna dans les ténèbres des couloirs.
________________
-Il court, il court, le furet...

-Il court, il court, le cadavre...

-Il court, il court le beau mâ...

-Damare!

-Mais euh!

-On va le poursuivre encore longtemps? C'est le premier qui nous file comme ça, aussi facilement! Deux heures qu'on le traque et le pourchasse! Ma tondeuse en a marre!

-Justement, cessez la poursuite, je m'en occupe.

Shitsuji les dépassa tandis que les trois s’arrêtèrent. Wanryoku haussa les épaules et partit, en compagnie de Juzo, dans leurs chambres respectives. Et Ketsueki resta un petit moment à se remaquiller.

________________
-Hi hi hi hi! Vous ne voulez vraiment pas un peu de thé? Hi hi hi hi! Ce soir c'est du thé vert, sucré, garanti sans arsenic et sans cyanure. Hi hi hi hi!

-Petit mais costaud, salopette bleue...je suis navré mais je crois qu'il a perdu sa casquette dans la poursuite; est-ce lui, Jean?
demanda poliment Shitsuji, tenant le pauvre homme par le col - et le soulevant presque du sol. Je suis aussi désolé pour sa frayeur. Je crois qu'il a vu quelques shibitos...

Le majordome le lâcha aussitôt. Par terre.

-Et il ne tient pas debout non plus. Toutes mes excuses, dit-il en s'inclinant profondément.
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MessageSujet: Re: La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi]   La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi] Icon_minitime1Dim 17 Fév - 8:15


« C'est du bois, mais je vous assure que ces caisses font de formidables sièges. Certes d'apparence peu confortable, elles offrent au contraire un certain confort inhabituel. Ou alors est-ce moi qui ait l'habitude de l'inconfort de mes premiers cercueils? Hi hi hi hi! Asseyez-vous, personne ne vous mangera...enfin nous, non mais mes chéris...Hi hi hi hi! Jean vous dites? Je l'ai vu en effet! Hi hi hi hi!...Shitsuji, va dire à ses poursuivants de le guider vers nous, sans passer par la case "shibitos". Hi hi hi hi! »

Aussi rare soit-il, j'arborais un sourire présentant des symptômes plus ou moins narquoises. Ainsi donc, ce petit Jean n'avait pas bougé de la place. Dans un moment représentant une personne congénère, cette démangeaison recommençait à prendre effet sur moi. Je devais tout-de-même éviter de la faire ressortir pour ne pas gêner mes semblables. ~ Sans pour autant faire le manque de politesse, je m'asseyais auprès des cercueils. Le réconfort ou l'inconfort ne me dérangeaient pas. Disons que c'était histoire de faire plaisir à l'hôte du repaire dois-je le dire.

Quelques temps plus tard, mes yeux vides sous la lueur sombre de la pièce fixèrent le sol. Charles ne disait rien pendant tout ce temps. Tant mieux. Il ne valait pas mieux qu'il ouvre sa bouche. De toute manière, s'il croit pouvoir me donner des excuses aussi bidon pour lui faire pardonner, ce fût très mal réussi. Dommage..

« Hi hi hi hi! Vous ne voulez vraiment pas un peu de thé? Hi hi hi hi! Ce soir c'est du thé vert, sucré, garanti sans arsenic et sans cyanure. Hi hi hi hi! »

Trop absorber par mon futur projet que j'allais enfin préparer pour l'avenir de Gotham que j'échappais une partie de la phrase de l'homme. Surtout que le mot cyanure faisait aussi partie d'un de mes produits. De plus, je ne le regardais pas, mon regard était toujours plongé dans le vide. Lorsque vous songez à quelque-chose, vous avez toujours une partie de votre esprit jaillir hors de votre enveloppe charnel. - Mais Charles accepta poliment le thé. Peu après, le même individu vêtu en majordome entra dans la pièce avec... Cette saleté de Jean. Joie ! C'est tellement bon de retrouver vos vieux amis lorsqu'il vous manque tant.

« Petit mais costaud, salopette bleue...je suis navré mais je crois qu'il a perdu sa casquette dans la poursuite; est-ce lui, Jean? Je suis aussi désolé pour sa frayeur. Je crois qu'il a vu quelques shibitos... »

Je voyais Jean, être soulever par l'individu que je me levai doucement.

« Pitiez ! » Disait-il en tenant fermement la main du majordome qui le soulevait jusqu'à ce qu'il le lâche d'emblée à terre.

« Et il ne tient pas debout non plus. Toutes mes excuses, »


J'acquiesçai d'un signe de tête d'approbation puis me contentai de me retourner vers le sujet principal que je m'approchai de ce dernier et m'agenouillai à sa taille. Jean me regardait avec stupeur. Visiblement, il aurait été étonné de me voir ici.

« .. Mon.. Monsieur.. Qu'est-ce que vous faites ici ?... Pardon.. Je vais vous expliquer ! »

Comme c'est amusant, le voilà maintenant pris par la panique. J'étais réjoui d'étudier ce genre de sensation sur quelqu'un d'aussi prêt. Il n'y a rien de plus conquérant que d'admirer à travers ses yeux, une affolement collective vis-à-vis de ma présence. La voix de l'Épouvantail apparait soudainement dans ma tête qu'il me murmura :

* Du calme Crane, sa conscience est encore fragile. Il faudrait attendre que son dégel soit fortifié. *

* Mais bien-sûr.. Tes conseils sont toujours aussi énigmatiques. *


Je tapote l'épaule de Jean comme un guise de répit. Ce dernier fût soulagé. Je souris. De mon autre main, une seringue avec une dose de substance, de l'alcali et du poison pour les rats. D'un simple réflexe, je lui mis un garrot en plantant l'aiguille sur sa nuque et pour retenir la souffrance de l'homme, je poussai le piston de manière très lente. ~ Ensuite, je contemplais jean rampé en vacillant. Il se roula sur lui-même et vomissait sur le sol en toussant d'une épaisse bave moussante blanche. Puis, il cracha du sang et quelques secondes après, il retomba au sol. Maintenant sans vie. ~ Et au bout de la peur, il y a l'oubli.

Je me retournai vers les autres.

« Votre planché est sale, ne vous en faites pas, Charles irait nettoyer ça.. N'est-ce-pas Charles ? »

Charles tremblait. Il regarda le cadavre de son ami au sol avec une peur vive.

« Cette chose est à vous messieurs. Nous nous sommes introduits dans votre demeure par infraction, alors ceci est notre cadeau d'excuse. J'espère qu'il soit à votre goût. »
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MessageSujet: Re: La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi]   La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi] Icon_minitime1Lun 18 Fév - 12:35

Les yakuzas avaient observé la scène avec intérêt.
L'homme venait de tuer son propre sbire avec sang-froid. Apparemment, il ne lui était d'aucune utilité.

Kagi but une autre gorgée de thé. Son majordome l'interrogea du regard.


-Hi hi hi hi! Non, cela ne fait rien monsieur-dont-j'ignore-toujours-le-nom. Hi hi hi hi! Il faut bien savoir recycler les déchets n'est-ce pas? Shitsuji, avec ce qui reste, essaie d'en faire des morceaux de viande pour ma Cassie-chan. Pour le sang, tu laisses tomber ma Sweetie; il est empoisonné et je refuse qu'on l'empoisonne...

-Et pour le reste?

-Les déchets non recyclables, c'est la poubelle noire, dit-il en prenant une autre gorgée de thé. Hi hi hi hi!

Toujours et encore ce rire lugubre.

-Kurai, nettoie le reste de sang et de bave. Les invités ne sont pas censés nettoyer.

Le second majordome s'inclina et alla chercher de quoi nettoyer, menaçant Charles du regard si jamais il avait l'intention de nettoyer à sa place.
Hachi, très silencieusement, se glissa auprès du sbire survivant, lui chuchotant:


-Evitez de nettoyer à la place des majordomes, vous pourriez vous retrouver avec un rein en moins, chuchota t-il sobrement en remontant ses lunettes avec son sécateur. Arraché sans anesthésie bien sûr.

-Mais de quoi parles-tu Hachi san? demanda alors Kurai. Bien sûr qu'il y a anesthésie! Générale uniquement. A mort.

-Messieurs, cessez vos dires effrayants, vous allez finir par tuer de peur ce pauvre homme. Il a déjà perdu son ami!
ajouta Shiroi, de son accent très british, rappelant celui des aristocrates de l'époque victorienne.

-Papa adorerait étudier les peurs d'autrui pourtant. Et vous aussi Kagi sama, n'est-ce pas?

-Hi hi hi hi! Sauf que moi, mon petit Mikomi, les peurs que je créé sont réelles. Hi hi hi hi!

-Là, rien qu'en voyant les réactions de ce Charles, papa voudrait le livrer aux shibitos pour étudier son comportement face à la peur de la mort...

-...ou à la mort tout court.

-Certes.

Pendant ce temps-là, Shitsuji était parti dans les couloirs, le cadavre sur le dos, direction une certaine pièce servant d'abattoir. En quelque sorte.
Il en revint d'ailleurs, quelques minutes plus tard, un sac poubelle dans une main, une boîte dans l'autre.


-Je vais jeter les déchets et j'irai mettre la viande au frais pour votre fiancée après.

-C'est bien Shitsuji san, c'est bien.

Kagi buvait toujours son thé.

-Alors, dites-moi...qui êtes-vous? demanda t-il en fixant l'homme.
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MessageSujet: Re: La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi]   La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi] Icon_minitime1Mar 19 Fév - 0:02


« Hi hi hi hi! Non, cela ne fait rien monsieur-dont-j'ignore-toujours-le-nom. Hi hi hi hi! Il faut bien savoir recycler les déchets n'est-ce pas? Shitsuji, avec ce qui reste, essaie d'en faire des morceaux de viande pour ma Cassie-chan. Pour le sang, tu laisses tomber ma Sweetie; il est empoisonné et je refuse qu'on l'empoisonne... »

Il y a de toute façon si longtemps que je voulais m'en débarrasser. Jean ne possédait rien en ce qui concerne des choses dont j'ai littéralement besoin ces derniers temps. Il était seulement partenaire avec Charles. D'ailleurs, il avait de la chance d'avoir pu hérité de l'usine à tabac et surtout.. La chance du fait que j'en avais pratiquement besoin ces derniers temps. Les jours sont encore longues et nous étions loin de la terminer. Il avait du pain sur la planche pour enfin close ce qu'il devait être fait. Demain, il devait envoyer la marchandise dans les autres centres commerciaux. Certainement parce qu'au lieu d'obtempérer aux ordres, il préfèrerait les ignorer.

Je passai ma main sur mon front, excéder par ce qui vient de se passer avec un air calamité. En temps normal, j'aurais dû apercevoir à travers les yeux de Jean, la noirceur d'un œil de corbeau. Un genre de pressentiment que je ressentirais sous l'apparition soudaine d'une clarté de psychose. Bref, ce qui est fait est fait.

Charles ne bougeait pas.. Il n'écoutait pas les autres parlés. Ses yeux ronds sans y fermer une seconde le moindre cil. De toute façon, il n'avait pas l'intention de nettoyer quoi que ce soit. Le jeune garçon fût sous le choc après avoir vue de ses propres yeux, le meurtre de son ami.

* Enfoiré de docteur.. * Pensa-t-il avec une haine répulsive.

Charles tourna sa tête vers moi qui, au final, pris une tasse de thé sans se soucier de l'état de Celui-ci. - Bon, après ça, il faudrait penser à partir. J'avais des tas de projets en tête pour Gotham. Pour le moment, le coup des paquets de cigarettes n'étaient qu'une tâche qui se tint au-devant de la scène. Mais mon vrai point de mire est de développer mes toxines pour la balancer dans les conduits d'eaux de toute la ville. Rien qu'en y pensant, j'en ai déjà l'eau à la bouche. Ça serait si délicieux à voir à quel point les gens seront vite fait piégés par leur propre eau de douche, de vaisselle, de toilette et j'en passe. Que du bonheur. Mais bon, il est vrai que de travailler seul en demande des mois pour accomplir ce qu'on veut.

« Papa adorerait étudier les peurs d'autrui pourtant. Et vous aussi Kagi sama, n'est-ce pas? »

Cette famille avait réussi à attirer mon attention. Mais de manière très intriguant.

« Hi hi hi hi! Sauf que moi, mon petit Mikomi, les peurs que je créé sont réelles. Hi hi hi hi! »

Et là ça devint de plus en plus étonnant. Voire même que, ça manœuvre une telle passion. Par surcroît, je fus très captivé par leur dire. Déjà, le jeune homme avait un père qui étudie la peur. Et ensuite, cet homme commençait à être un grand intérêt pour ce domaine. Un domaine qui me regardait au plus haut point. Les peurs qu'il les créé sont réelles ? Ça commence à sentir la captive venant de ma part.

« Je vais jeter les déchets et j'irai mettre la viande au frais pour votre fiancée après. »

« C'est bien Shitsuji san, c'est bien. »

L'ôte but toujours son thé et m'adressa en me demandant qui je suis étant donné qu'il savait déjà le nom de Charles.

« Vous pouvez m'appeler Jonathan Crane. Ou docteur Crane.. Certes, ex docteur mais bon. »

En temps normal, je ne l'aurais pas répondu ou bien je l'aurais simplement envoyé mes propos par une autre question. Mais depuis qu'il avait parlé d'une certaine création de la peur réelle, je peux avouer que je n'ai jamais été aussi fasciné et curieux de ce à quoi peut-il bien dire par peur réelle ?

« Je peux vous poser une question ?.. Tout à l'heure vous avez dit *créé des peurs réelles*, êtes-vous sérieux ? Je veux dire, est-ce possible ? Vous.. »

Je ne pus pas finir ma phrase que je soupirai en y songeant à quelque-chose de plus anxieux. À travers mes pupilles, on voyait la ville de Gotham plongés par une épaisse fumée rouge qui se baigne dans tous les recoins. Par extension, toute la population prise aux pièges par ce magnifique nuage de fumée rougeoyante. On les entendait crier, pleurer, courir, se taper les uns sur les autres. - Je plissai mes yeux pour faire sortir l'image de ma tête.

« Je sais quel genre d'émotion vous pouvez y concevoir. En citant, l'Achluophobie : ce qui est de la peur de l'obscurité, le Démonophobie : peur des démons, l'Haematophobie : peur du sang, le Nécrophobie : peur des cadavres, le Phasmophobie : peur des fantômes. En bref, tous les synonymes qui vont avec le mot *ténèbre* je me trompe ? »


Je lui arborais un sourire sans joie. Il y en avait pas mal que j'ai cité. Cet homme représentait bel et bien un grand avantage. Et dire que je suis ici par un simple hasard, maintenant grâce à Charles, il y avait beaucoup de choses intéressant à découvrir. Tout le monde a bien peur de quelque-chose. Car ceux qui ne la connaissent pas, ils ne sont pas sensibles à l'humanité. Et puis l'angoisse, l'effroi et la terreur sont beaucoup plus actuels dans nos têtes que la joie, l'amour et l'amitié.

« Vous savez, j'en ai rarement vu des gens qui ont ce même genre d’intérêt. Un intérêt auquel j'éprouve un grand attachement bénéficiaire dans le domaine de la peur. C'est encore plus intéressant que la vaillance et le courage. »

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MessageSujet: Re: La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi]   La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi] Icon_minitime1Mar 19 Fév - 12:10

« Vous pouvez m'appeler Jonathan Crane. Ou docteur Crane.. Certes, ex docteur mais bon. »

Ex Docteur?...Hm...comme le Docteur C., Roy, son vieil ami d'enfance. Roy C. était aussi un ex Docteur, rejeté par la communauté scientifique.

« Je peux vous poser une question ?.. Tout à l'heure vous avez dit *créé des peurs réelles*, êtes-vous sérieux ? Je veux dire, est-ce possible ? Vous.. »

Les yakuzas formèrent un petit cercle autour des deux hommes, armes rangées mais ils étaient prêts à les dégainer au cas où.

« Je sais quel genre d'émotion vous pouvez y concevoir. En citant, l'Achluophobie : ce qui est de la peur de l'obscurité, le Démonophobie : peur des démons, l'Haematophobie : peur du sang, le Nécrophobie : peur des cadavres, le Phasmophobie : peur des fantômes. En bref, tous les synonymes qui vont avec le mot *ténèbre* je me trompe ? »

Il souriait sans joie.

« Vous savez, j'en ai rarement vu des gens qui ont ce même genre d’intérêt. Un intérêt auquel j'éprouve un grand attachement bénéficiaire dans le domaine de la peur. C'est encore plus intéressant que la vaillance et le courage. »

Kagi se resservit une tasse de thé bien chaud, toujours ce sourire fou aux lèvres.
Sous eux, dans les entrailles de l'entrepôt dit hanté, un rire lugubre ne pouvant venir que d'un fou s'éleva.


-HA HA HA HA!!!!!!!!!!! UN JOUR ILS LE PAIERONT TOUS DE M'AVOIR TRAITE DE FOU!!!!!! ILS LE PAIERONT DE M'AVOIR CHASSE!!!!!!!!!!!!!!! HA HA HA HA!!!!!!!!!!!!!!!!

Mikomi, jeune homme à lunettes et cheveux châtains et hallebarde à la main, sursauta.

-Papa qui a encore fabriqué un shibito...

Kagi but une autre gorgée de thé, cette fois en fixant le Docteur Crane droit dans les yeux. Même si les yeux du Yakuza Gris étaient cachés par ses mèches de cheveux d'argent.

-Il existe différentes sortes de peurs et différents moyens de les provoquer. L'une consiste à faire croire à quelqu'un que sa peur la plus profonde et tenace se trouve près de lui, via hallucinations causées par des drogues ou d'autres choses. Une autre consiste tout simplement à recréer cette peur pour de vrai. Et cela en devient nettement plus dangereux. Après tout, des hallucinations sont moins dangereuses que la réalité, puisque les choses vues par hallucinations n'existent pas vraiment.

Il avait cessé de rire. Un signe chez lui, qui marquait qu'il était très sérieux lorsqu'il parlait.
Il but une autre gorgée de thé avant de reprendre.


-Voyez-vous, ici je peux recréer des peurs réelles chez les gens car...leurs peurs sont existantes ici. Mais uniquement un certain type de peurs que vous avez brillamment évoquées. La mort et la semi-vie y sont omniprésentes, un peu partout; il y a des choses qui se baladent dans l'entrepôt, la nuit. D'ailleurs nous nous sommes faits nous-même attaqués dès notre arrivée ici. Cet endroit est chargé d'histoire criminelle, il y a eu quelques affaires louches et exécutions apparemment en ce lieu. Alors il se peut que des fantômes viennent troubler notre quiétude. Les Ténèbres, comme vous dites, tout s'y rattache.

Des bruits de talons hauts claqués sur le sol des couloirs se firent entendre. Quelqu'un se rapprochait. Et puisque c'était des bruits de talons hauts, c'était une femme.
Sa silhouette maigre sortit de l'ombre.
Elle était de petite taille, d'apparence jeune - dix-neuf ans? - une cascade de cheveux d'or descendant jusqu'aux épaules. Sa peau était pâle, comme celle d'une morte. Ses yeux étaient cachés par un bandeau de soie noire; du sang séché semblait avoir coulé en-dessous comme si quelque chose était arrivé à ses yeux. Sa longue robe jaune clair était déchirée par endroits, comme si de longues griffes provenant d'un gros animal - comme un tigre peut-être? - l'avait attaqué. Ses vêtements étaient tâchés de sang et la robe dénudait ses épaules couvertes de cicatrices. Tout comme son cou où il y avait du sang séché et une profonde cicatrice, comme si quelqu'un l'avait égorgé. Et à sa bouche, du sang frais coulait.
Elle s'avança vers eux, avec la démarche lente et saccadée...d'un zombi, comme dans les films d'horreur.

Kagi ne se retourna pas. Il se contenta de sourire encore plus.


-Cassandra, ma belle fiancée. Morte. Ou vivante. Les deux peut-être? C'est très compliqué mais Roy a fait un formidable travail. Elle avait dix-neuf ans quand je l'ai sauvagement assassiné.

La "morte" sembla s'incliner devant l'invité puis se redressa lentement. Elle se mit aux côtés de Kagi.
Un râle fut émit de sa bouche.


-Non ma chérie. Les deux messieurs ne sont pas des chiche-kebab. Docteur Crane, voici ce qui compose les peurs réelles. Ne vous approchez pas trop, elle n'a pas encore mangé.
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MessageSujet: Re: La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi]   La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi] Icon_minitime1Mer 20 Fév - 2:19


« HA HA HA HA!!!!!!!!!!! UN JOUR ILS LE PAIERONT TOUS DE M'AVOIR TRAITE DE FOU!!!!!! ILS LE PAIERONT DE M'AVOIR CHASSE!!!!!!!!!!!!!!! HA HA HA HA!!!!!!!!!!!!!!!! »

« Papa qui a encore fabriqué un shibito... »


Tiens tiens, intéressant. Un fabriquant de Shibito. Et moi qui aurais pensé que ces créatures n’existeraient pas. Quand j'étais petit, on racontait souvent ce genre d'histoire. Mais bon, maintenant je voyais qu'ils n'étaient plus une légende mais réels.

« Il existe différentes sortes de peurs et différents moyens de les provoquer. L'une consiste à faire croire à quelqu'un que sa peur la plus profonde et tenace se trouve près de lui, via hallucinations causées par des drogues ou d'autres choses. Une autre consiste tout simplement à recréer cette peur pour de vrai. Et cela en devient nettement plus dangereux. Après tout, des hallucinations sont moins dangereuses que la réalité, puisque les choses vues par hallucinations n'existent pas vraiment. »

Il n'avait pas tort. C'est pour cela qu'il m'avait beaucoup intrigué. Je sais maintenant à qui m'attendre. Et pour cela, surtout grâce à toutes ces nouveautés que je viens de découvrir, Gotham pourrait être en proie de la terreur. Et s'ils croient que ces images ne soient pas réelles, ils verront qu'ils ont totalement tort sur le sujet. ~ Du calme, il ne faut pas non plus pousser trop vite. Nous ne sommes qu'au début.

« Voyez-vous, ici je peux recréer des peurs réelles chez les gens car...leurs peurs sont existantes ici. Mais uniquement un certain type de peurs que vous avez brillamment évoquées. La mort et la semi-vie y sont omniprésentes, un peu partout; il y a des choses qui se baladent dans l'entrepôt, la nuit. D'ailleurs nous nous sommes faits nous-même attaqués dès notre arrivée ici. Cet endroit est chargé d'histoire criminelle, il y a eu quelques affaires louches et exécutions apparemment en ce lieu. Alors il se peut que des fantômes viennent troubler notre quiétude. Les Ténèbres, comme vous dites, tout s'y rattache. »

J'écoutais attentivement les dires de mon hôte passionné par son avidité. Et j'avais raison.. L'homme fabrique un certain type de peur qui a un rapport avec la mort, tous ceux qui sont proches tels que des films d'horreurs les plus épouvantes. Rassemblant certainement les fantômes, les zombies, les dames blanches, les shibitos, les démons etc.. Ce petit groupe que l'on appelle *la mort* ou semi-mort pour certains. Elle sont complètement spontanées ou bien déclencher par ces mêmes évènements traumatisants. Rien à voir avec les secondaires qui sont des peurs préalables ou à un état psychologique particulier.

« Oui je vois bien ce que vous voulez dire monsieur. Et d'ailleurs, c'est exact, la réalité est encore plus effrayante que le monde hallucinatoire. Comme j'ai bien compris, vous créer uniquement un certain type de peurs, comme la mort et la semi-vie. Pour ma part, je suis spécialisé pour les peurs.. Mais pas seulement pour ça. Il y a l'angoisse, le souci, le trac, le tourment et j'en passe. Je créé des produits hallucinatoires pas seulement pour la peur concernant la mort, tout comme vous faites.. Mais je prends plaisir à aller plus loin que ça.. »


Je rajustais mes lunettes et jettes un coup d’œil vers Charles qui lui, resta muet durant toute la conversation. Encore pris sous le choc de la mort de son ami. Triste nouvelle, n'est-ce-pas ?

« Je ne vais pas tout vous citer, cela risquerait de durée pendant des heures. Mais je me permets de vous relever quelques-uns de mes effets auxquels tout le monde peut les ressentir par un simple contact entre eux. Certaines personnes ont peur de leur passé, d'autre ont peur de rougir en public, d'autre ont peur de voir le monde extérieur, ou bien même de la hauteur (ce qu'est le vertige). En résumé, on a tous une différence de la peur, de la crainte, des choses auxquelles nous ne voulons pas la rencontrer, ni la voir, ni la ressentir.. Vous voyez toutes ces panoplies, il y en a des centaines.. Je peux créer ces images, certes hallucinatoire, après-tout, je les élabore dans un but purement scientifique, mais je peux créer toutes les peurs du monde. Même les héros ont peur de quelque-chose. Même les monstres, comme les vampires craignant par exemple le soleil. Tout n'est que question de vulnérabilité, ce qui constitue les faiblesses d'autrui. »

Je me souviens, une fois lorsque j'affrontais le chevalier noir. Il avait déjà goûté à mon Gaz et je l'ai aperçu soudainement me regarder avec des yeux d'étonner en disant *Papa, je.. Je suis désolé, pardonne-moi*. Je pense que même le grand Batman a eu sa part.

Spoiler:
 
Néanmoins, j'ignore totalement son passé, mais cela m'avait permis d'augmenter le potentiel de mes créations.

On entendit des bruits de talon haut s'approcher de la pièce. Charles s'évanouit rien qu'en y voyant la silhouette d'une jeune femme à la chevelure blonde. Parfois nous nous demandons si cette dernière serait morte, ou morte vivante ? Cette famille m'intéressait déjà. Leur image évoque les ténèbres, la mort, la terreur... C'est tout à fait ce que je cherchais en ce moment même.

« Cassandra, ma belle fiancée. Morte. Ou vivante. Les deux peut-être? C'est très compliqué mais Roy a fait un formidable travail. Elle avait dix-neuf ans quand je l'ai sauvagement assassiné. »

Ainsi donc c'est sa fiancée ? Et jeune en plus.

« Non ma chérie. Les deux messieurs ne sont pas des chiche-kebab. Docteur Crane, voici ce qui compose les peurs réelles. Ne vous approchez pas trop, elle n'a pas encore mangé. »

Soudain, une idée me vint dans la tête. Qui peut bien ressentir ce genre de peur concernant la mort ou semi-mort ? Apparemment, tous les citoyens de Gotham. Ce qui est assez prérogatif voire même prédominante pour mon futur projet. Pour ce qui est de l'heure, cela n'avait pas trop d'importance puisque Becky s'occupait de tout à la maison.

« Je vois. Elle a le même âge que mon assistante, Becky. Une ex adepte de la Wicca puisqu'elle fût rejetée par cette religion à cause de son application sur les livres d'ombres. Et.. Comme c'est une descendante d'une des sorcières de Salem, on l'a considère maintenant comme telle. Enfin, j'en connais pas plus sur son sujet.. »

Mais revenons-en-aux-faits. J'avais radicalement mis de côté le devancement de mon programme, beaucoup trop obséder par les activités de cette famille.

« Votre arrivée à Gotham est-elle récente ? Car c'est la première fois que je sens un dégagement plus ou moins fascinant dans votre famille, ce qui est vraiment très rare chez moi. Surtout qu'entre vous et moi, il y a un seul point en commun assez fort. Et pas n'importe lequel. Si vous voyez ce que je veux dire. »

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MessageSujet: Re: La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi]   La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi] Icon_minitime1Jeu 21 Fév - 18:40

« Votre arrivée à Gotham est-elle récente ? Car c'est la première fois que je sens un dégagement plus ou moins fascinant dans votre famille, ce qui est vraiment très rare chez moi. Surtout qu'entre vous et moi, il y a un seul point en commun assez fort. Et pas n'importe lequel. Si vous voyez ce que je veux dire. »

-A raison d'environ deux morts par jour, comptez le nombre de cercueils à l'entrée. Quinze cercueils et un sac poubelle; huit jours donc. Je vois exactement ce que vous voulez dire. Mais soyons sérieux. Que cherchez-vous exactement? Personnellement, je vais vous dire ce que j'attends de cette ville. Je suis vieux, je m'ennuie, ma vie est presque finie. Je me cherche un petit divertissement grandeur nature, et rien de tel que de semer horreur et terreur dans une grande ville comme celle-ci. Et...j'ai toujours adoré les jeux et les énigmes dans un contexte d'épouvante. Il est donc normal de faire en sorte que les peurs de tous deviennent réelles.

Il but une autre gorgée de thé.

-Nous avons tous quelque chose de spécial ici, dans la famille Akumu. Je suis un parrain de la pègre locale nippone. Le plus puissant à dire vrai. Mais c'est bientôt fini...

-Ne dites pas ça patron!

-Rien n'est encore perdu!

-Il suffirait en fait, de trouver le bon, cette fois.


-Si seulement vous acceptiez de...

-SHITSUJI! ON EN A DEJA PARLE! C'EST HORS DE QUESTION!!!!!

Kagi s'était soudainement levé, faisant sursauter et reculer tous les yakuzas en même temps en une parfaite synchronisation. Il ne lâcha pas sa tasse mais le contenu se déversa au sol.
Seule Cassandra s'était contentée de ne pas bouger et de "regarder" son fiancé.
Le Yakuza Gris semblait en colère. On ne pouvait pas voir ses yeux, mais l'on pouvait sentir une sorte d'animosité et l'éclat de ses yeux devaient certainement en porter le reflet. Shitsuji déglutit difficilement, cherchant ses mots.

-Je...ne faisais que proposer..je...

Il s'inclina, un genou au sol.

-Pardonnez-moi. Je n'aurai pas dû. Je sais à quel point cette détresse vous bouleverse. Je suis prêt à recevoir mon châtiment.

Kagi parut bien plus imposant que lui, il apparut dans toute sa sombre splendeur de fou.

-Ne me propose plus jamais une telle infamie. Sinon c'est la mort assurée pour la prochaine fois. Tâche de t'en souvenir, sinon tu goûteras vite à ma lame de faucheur. Et tu n'aimerais pas que je te fauche n'est-ce pas?

-N...non. Je suis désolé, encore une fois, chef.

Il se rassit, faisant de nouveau face à son interlocuteur et se resservit une autre tasse de thé.

-Hm. Navré. Je déteste me mettre en colère devant les invités...je crois que Charles est aux abonnés absents.

L'atmosphère était devenue pesante. Et glaciale.

Shitsuji s'était lentement relevé. Tandis que Kagi claqua soudainement des doigts.
L'anxiété parut se lire dans ses yeux couleur thé. C'était inhabituel apparemment pour les autres yakuzas. C'est la surprise qui se lut dans les leurs.
Au loin, dans le silence pesant des bas-fonds de l'entrepôt, un cri perçant à réveiller les morts se fit entendre. Des choses comme des bêtes affamées en furie semblaient s'agiter. Des bruits de pas, courant, se firent entendre partout dans l'entrepôt. Des bruits derrière les murs, inquiétants. Des murmures incompréhensibles. Des râles.
Le premier majordome semblait avoir peur.

Et puis soudain des rires. Des rires d'enfants. Des filles certainement. Elles semblaient chanter une comptine et leurs voix paraissaient provenir de partout et de nulle part, comme résonnant dans le silence qui s'était abattu d'un coup.


"Tic tac, tourne l'heure, le majordome a peur! Tic tac, tourne l'heure, voici venir son heure!"

Les autres yakuzas sortirent leurs armes d'un coup, prêts à agir.
Les voix se rapprochaient.


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MessageSujet: Re: La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi]   La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi] Icon_minitime1Ven 22 Fév - 3:29


« A raison d'environ deux morts par jour, comptez le nombre de cercueils à l'entrée. Quinze cercueils et un sac poubelle; huit jours donc. Je vois exactement ce que vous voulez dire. Mais soyons sérieux. Que cherchez-vous exactement? Personnellement, je vais vous dire ce que j'attends de cette ville. Je suis vieux, je m'ennuie, ma vie est presque finie. Je me cherche un petit divertissement grandeur nature, et rien de tel que de semer horreur et terreur dans une grande ville comme celle-ci. Et...j'ai toujours adoré les jeux et les énigmes dans un contexte d'épouvante. Il est donc normal de faire en sorte que les peurs de tous deviennent réelles. »

Je faisais preuve d'indulgence rien qu'en écoutant ses propos. Un cas plus ou moins compatissant. Il est normal de définir ses fantaisies les plus néfastes dans un temps légèrement décent. Il me demande ce que je cherche littéralement de plus spécifique. Il y en a tellement que je ne saurais où me donner la tête. En synthétisant le tout, j'avais pour grand objectif de reprendre mon poste de psychiatre à l'asile d'Arkham, sans que les autres personnels se soucient de mes violations du serment d'Hippocrate. Bien-entendu, j'avais pour seul but de prendre la place de ce cher directeur d'asile. Enfin, ça, ça reviendra pour plus tard. Pour le moment, mon unique dessein est de projeter mes toxines avancées dans les conduits d'eaux de toute la ville. Et pour faire avancer mes produits, il me faudrait avant tout, des cobayes.. Mais pas n'importe lesquels.

« Nous avons tous quelque chose de spécial ici, dans la famille Akumu. Je suis un parrain de la pègre locale nippone. Le plus puissant à dire vrai. Mais c'est bientôt fini... »

Bientôt fini ? Remarquant une partie de son visage à faible hauteur, il n'avait pas l'air si vioque. Peut-être que les apparences sont parfois distinctives vis-à-vis de leur réelle période d'âge.

La situation devenait de plus en plus austère voire même intempérie. Le maître de la maison s'était soudainement levé depuis que l'un de ses majordomes l'avait causé en soumettant le sujet en question qu'il ne fallait plus en reparler ? En tout cas, cela m'avait encouragé à connaître davantage sur ce genre d'indiscrétion. La colère du Yakuza fût intense. Rien qu'en sentant ce ressentiment, un mécanisme de protection au grand désarroi du sujet que son majordome voulait aborder alors que celui-ci avala sa salive, cherchant pertinemment ses mots.

« Je...ne faisais que proposer..je... »


Tout avait changé. Le vis-à-vis du maître des lieux contre son majordome se fluctua ce qui m'étonna globalement. L'homme qui souriait et riait tout le temps. Mais cela dit, la colère est parfois nécessaire quand notre seule volonté est de faire ressortir les moments les plus tendus. Chose excessive pour un sentiment.

« Pardonnez-moi. Je n'aurai pas dû. Je sais à quel point cette détresse vous bouleverse. Je suis prêt à recevoir mon châtiment. »

« Ne me propose plus jamais une telle infamie. Sinon c'est la mort assurée pour la prochaine fois. Tâche de t'en souvenir, sinon tu goûteras vite à ma lame de faucheur. Et tu n'aimerais pas que je te fauche n'est-ce pas? »

« N...non. Je suis désolé, encore une fois, chef. »

Voilà bien une condition impassible qui me ressemblait. Son majordome était pourtant courtois sous la bienséance de sa personnalité. Le changement instantané du chef est une hypothèse dont la délibération de cette étude est l'une de mes coups de cœurs. — Le Yakuza se rassit, faisant face à moi.

« Hm. Navré. Je déteste me mettre en colère devant les invités...je crois que Charles est aux abonnés absents. »

« Ce n'est rien. La colère peut parfois nous mener à bien contre la contrariété qui nous encombre. On dit qu'elle sert à se débarrasser de la gêne qui entoure notre esprit. »

Dis-je cela en me penchant légèrement pour inciter un respect de plus favorable dans cette circonstance. Le contrôle sur l'esprit du corps, je connaissais bien. Inutile d'être aussi surpris. J'en avais largement analysé sur cette connaissance. — Après cela, l'atmosphère devenait partiellement, voire extrêmement sèche. Et si je leur parlais de l'actualité de Gotham ? J'allais justement mettre à terme sur le silence mais le parrain claqua des doigts alors que son majordome se leva. Les autres individus paraissaient surpris.

Leur surprise n'était pas de la rigolade. Puisqu'on entendit dans les bas de fond de l'entrepôt, un cris perçant, puis des bruits agités quasiment inhabituel chez les mortels. Des bruits de pas, des murmures par l'incompréhension absolue de leurs voix basses et des râles qui s'accompagnent. Face à ça, la peur envahie l'entourage de la pièce où l'on se trouve. Pour être franc, moi-même je m'inquiétais légèrement. En me voyant, je ne comprenais pas ce qui se passe à l'heure actuelle. Mais le premier Majordome semblait effrayé.

On entendit des rires. Ces rires clairement cristallins appartenaient à des petites filles. Par la suite, elles chantaient.. Le rythme de leur chant ressemblait à une comptine. Une mélodie habituelle des enfants. Leurs paroles paraissaient funèbre. Comme si elles s'adressaient à une seule personne en nous concernant. Ou plutôt, en le concernant.

♫ "Tic tac, tourne l'heure, le majordome a peur! Tic tac, tourne l'heure, voici venir son heure!" ♫


Les autres garçons sortirent chacun leurs armes d'un traitre tandis que les voix se rapprochaient. Charles était toujours dans l'inconscience. C'est étrange, depuis que l'hôte avait claqué des doigts, l'inquiétude commençait à surgir dans cette pièce.

« Qu'est-ce qui se passe ? »

Que je m'adressais au maître des lieux. Il est évident que l'ambiance devenait agitée. Les transpositions classiques de ces illusions étaient la preuve d'une existence surnaturelle véridique.

« Ces voix semblent vouloir s'attaquer à votre ami, sinon dommage que je ne puisse pas faire venir Becky avec le temps. D'après ses ressources, elle peut chasser les esprits qui nous représentent une "menace". »

Même si au début, quand elle me révéla sa véritable personne, même si ma réponse fût flatteuse vis-à-vis de sa révélation, comme si je n'y croyais pas de ce qu'elle racontait. Mais peut-être est-ce un rapport avec la conformité de la vérité ? D'où vraisemblablement par son statut de sorcière, pratiquante sur le livre des ombres inscrit par un recueil de textes sur la magie noire et le repoussement contre les opposants de l'adepte.

Je pense maintenant au verdict de James Joyce. Le légendaire personnage en qui je croyais et que j'y crois encore. Cette croyance, opposée à celle de ma grand-mère, elle qui était chrétienne. Moi j'avais ma propre religion. Même si elle n'avait pas de nom, elle n'avait qu'un dieu, et c'est James Joyce. — Je frôle le pendentif identique à celle de la croix du christ -mais inverser par sa position- accrochée à mon collier.

« Peut-être que je ne devais pas m'en mêler. »

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MessageSujet: Re: La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi]   La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi] Icon_minitime1Sam 23 Fév - 17:50

« Ces voix semblent vouloir s'attaquer à votre ami, sinon dommage que je ne puisse pas faire venir Becky avec le temps. D'après ses ressources, elle peut chasser les esprits qui nous représentent une "menace". »

Personne ne semblait l'écouter, trop préoccupés par les choses qui se rapprochaient.


« Peut-être que je ne devais pas m'en mêler. »


Soudain, tout bruit s'arrêta.
Vite remplacé par le bruit de talons hauts courant et résonnant sur le sol de l'entrepôt.
Une silhouette féminine se découpa du reste des ombres, sans s'approcher d'eux, laissant juste voir la lueur de deux yeux couleur émeraude et un petit rayon de lumière lunaire se reflétait sur une lame de poignard. Une silhouette svelte et grande qui parla avec un accent trahissant ses origines nippones.


-Père, puis-je savoir pourquoi elles sont de sortie?

-Demande au fautif. Shitsuji san.

-Il ne faisait que proposer, il ne le pensait pas vraiment. N'est-ce pas Shitsuji?

-En effet Miss Nazo sama.

-Bon, ça ira pour cette fois. Fais en sorte qu'elles repartent.

La silhouette s'inclina et repartit, silencieusement, tandis qu'un silence pesant s'installa dans le hall alors que l'ambiance devint soudain plus détendue.


-Où en étions-nous déjà? demanda le yakuza, retrouvant son sourire de départ, fou et enjoué. Hm...ah oui! Becky, c'est ça? Qui était une adepte de la Wicca? Hi hi hi hi! Je doute qu'elle puisse quelque chose ici. Hi hi hi hi! Si elle vient et qu'elle tente, c'est les ombres qui la dévoreront, par pur plaisir de l'entendre hurler de douleur et d'agonie! Hi hi hi hi! Pardonnez-moi, mais c'est la vérité! Il y a vraiment des choses bizarres ici, que nous n'avons pas même réussies à toutes les répertorier. Hi hi hi hi! Des choses horribles ont eu lieu ici, et j'ai l'intention d'envahir les rêves de cette ville pour les transformer en peurs réelles...en faisant en sorte que ces choses dans l'entrepôt se multiplient au sein de cette cité! Hi hi hi hi! Quel divertissement ce sera, vous ne trouvez pas? La peur est si fascinante...c'est un vaste sujet sur lequel je m'entretiens toujours avec mon vieil ami d'enfance. Il est en bas, en pleine folie et euphorie créatrice. Hi hi hi hi!

[post court, je sais, je ferai mieux la prochaine fois.
*sort une canne à pêche pour pêcher l'inspiration*]
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MessageSujet: Re: La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi]   La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi] Icon_minitime1Dim 24 Fév - 4:07

[HJ: c'est pas grave, au contraire, je trouve ton texte assez long ^^ et tu as pas mal d'inspiration depuis le début du sujet]

Les bruits s'étaient arrêtés. Aussitôt remplacé par des talons claquant au sol qui se rapprochaient. Je me doutais bien qu'il s'agissait d'une autre femme, malgré le fait qu'on ne pouvait la distinguer avec l'obscurité qui la cache, sa silhouette dévoila ce mystère. Ainsi la forme de ses yeux émeraude et sa voix furent convaincus que c'était bel et bien une femme.

« Père, puis-je savoir pourquoi elles sont de sortie? »

« Demande au fautif. Shitsuji san. »

La fille, bien-sûr. J'avais bien retenu ce que le Yakuza avait dit tout à l'heure. Dans cette famille, ils ont tous quelque-chose de spécial. De toute manière, à Gotham, il est rare que la normalité soit si répandue. En théorie, nous avons tous quelques-chose d'excentrique. C'est surtout par un reflet de paradoxe renvoyant de nous même qui nous éloigne de la généralité perpendiculaire.

« Il ne faisait que proposer, il ne le pensait pas vraiment. N'est-ce pas Shitsuji? »

L'évidence claire de l'effroi scénique à la minute précédente marque une toute nouveauté dans cette fantaisie. Il faudrait que je pense à noter cette petite mise en scène suscitant ma curiosité.

« En effet Miss Nazo sama. »

« Bon, ça ira pour cette fois. Fais en sorte qu'elles repartent. »

La fille s'inclina avant de disparaître sagement, le silence régnait en toute beauté et le bruit ne se présente sous aucune animation. Maintenant, l'ambiance devint plus soulageant. La modération prévale dans toutes les extrémités.

« Où en étions-nous déjà? » demanda le yakuza, retrouvant son sourire de départ, fou et enjoué. « Hm...ah oui! Becky, c'est ça? Qui était une adepte de la Wicca? Hi hi hi hi! Je doute qu'elle puisse quelque chose ici. Hi hi hi hi! Si elle vient et qu'elle tente, c'est les ombres qui la dévoreront, par pur plaisir de l'entendre hurler de douleur et d'agonie! Hi hi hi hi! Pardonnez-moi, mais c'est la vérité! Il y a vraiment des choses bizarres ici, que nous n'avons pas même réussies à toutes les répertorier. Hi hi hi hi! Des choses horribles ont eu lieu ici, et j'ai l'intention d'envahir les rêves de cette ville pour les transformer en peurs réelles...en faisant en sorte que ces choses dans l'entrepôt se multiplient au sein de cette cité! Hi hi hi hi! Quel divertissement ce sera, vous ne trouvez pas? La peur est si fascinante...c'est un vaste sujet sur lequel je m'entretiens toujours avec mon vieil ami d'enfance. Il est en bas, en pleine folie et euphorie créatrice. Hi hi hi hi! »

Il avait raison. J'étais témoin des ouïes qu'il peut y avoir dans cet entrepôt. Les choses étranges peuvent être très démentielles, ardentes et dramatiques. Becky ne pouvait rien faire contre cela. Elle chassait uniquement les simples esprits de maisons plus ou moins normales. Les esprits plus *humains* doit-on dire cela. — Le parrain évoqua son but pour rendre la destination des citoyens de Gotham, tout ce qu'il y a de plus effrayant que de l'envahir avec sa peur réelle. Face à cette remarque, je fus séduit sur ce qu'il va réserver.

« J'approuve totalement vos dires, monsieur. Cette soif d'élaborer Gotham par une ribambelle de déclinaison est le fait d'installer ces multiples visages cauchemardesques regroupant la peur. Tout à l'heure, vous m'avez poser une question, sur ce que je cherche également mais je n'avais pas répondu.. Je me rattrape donc.. Moi de même, j'ai toujours voulu réservé Gotham par un sort remarquable. »

Je glisse ma main dans ma veste et en sorti un paquet de cigarette que je déposai sur la table entre moi et le parrain Yakuza. L'un des marchandises que j'ai par ailleurs, mélangé par un renouvellement aux doses usuelles de mes substances chimiques Psychotrope ainsi que les ingrédients tabagiques.

« Seulement, ma réputation précède dans tous les journaux, ils connaissaient mes attaques, mes moyens de projeter mes effets toxines de façon très brusque. À l'époque, j'attaquais directement la ville de but en blanc, la police avait tout de suite remarqué. Sur ce à quoi, les soupçons furent rapidement tombés sur moi. Maintenant cette méthode est périmée. J'ai décidé de ralentir le temps. De faire en sorte que rien ne sera remarqué jusqu'à ce que mes desseins soient accomplis. »

J'inspire une profonde inspiration rien qu'en regardant le paquet de cigarette que je désigne à mon interlocuteur. Même si je ne suis pas sensible à la révélation de mes projets, la passion de cette famille m'influence à aller dans toute sa volonté pour lui partager ce que j'attendais dans cette ville. Sans vouloir vider tout mon sac.

« Voici ce que j'appelle, *la méthode silencieuse*. Je vous explique, j'effectue ses desseins petit à petit en comptant le temps qui nous entoure, sans que quiconque n'aperçoive ce que je leur réserverais. Dans ces tabacs, j'ai injecté mes substances dans les Monoamines oxydases se trouvant à l'intérieur. Ils sont pour le moment vendu dans des centres commerciaux. Mais ça, ce n'est que le protocole A. Pour ce qui est du protocole B... »

J'hésitais. D'un côté, c'était risqué de dévoiler une partie de mes programmes à des personnes dont je viens à peine de connaître, ça pourrait tenter à attirer un compromis. Ce qui expose une situation critique. Mais il y a autre-chose que je songeais. Avant-propos, l'ennemi à combattre était le courage des gens. C'est d'ailleurs ça qui nuirait le refoulement de ces domaines paradoxal. Si le courage n'existerait pas, la tâche serait plus facile à exécuter.

« Non, oubliez... Nous ne sommes qu'au début, rien n'est encore approuvé, ni réaliser. C'est pour cela que la persévérance me sert à ne pas me soucier. Comme la roue tourne. »

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MessageSujet: Re: La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi]   La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi] Icon_minitime1Dim 24 Fév - 16:55

-Vous avez quelques ennemis dans vos desseins. Les justiciers et les flics qui font tout pour que paix et calme règnent dans les rues de cette ville, les uns par des méthodes sortant parfois des cadres de la loi, les autres en respectant le plus possible la loi. Le courage des victimes, car beaucoup se prendront alors pour des héros et héroïnes, croyant pouvoir nous attaquer de front sans en subir les conséquences - un peu comme dans les jeux vidéos.

-Dans des cigarettes? Personnellement je tenterai aussi de mettre vos composants dans de la nourriture par exemple.

Les visages se tournèrent vers le nouvel arrivant, sortant de l'ombre.
Grand, mais s'appuyant sur une canne, il boitait. Ses yeux étaient cachés par des lunettes à verres fumés. Il portait une blouse de scientifique.
Il s'avança vers eux, en boitant.


-Je suis l'ancien Docteur Roy C., rejeté par la communauté scientifique, juste parce que j'ai essayé de sauver mon fils, ici présent.

-T'as tout de même tué maman pour ça.

-C'était un accident fiston!

-C'était un meurtre!

Roy haussa les épaules et se tourna vers Crane pour le saluer, puis se tourna vers Kagi.


-Tout est prêt.

-Je viens tout à l'heure mon ami.

Il soupira puis se tourna vers Crane.

-Je vous propose mon aide pour ce que vous voudrez, si vous le désirez. Nous connaissons mal cette ville, nous aussi, avons besoin d'aide pour mieux nous familiariser avec elle. Et...je compte ouvrir une nouvelle branche de notre activité ici. Si jamais vous cherchez des cobayes pour une expérience...Et de plus, le trafic marche bien et rapporte énormément...Nous pourrions vous aider financièrement si vous le désirez?

Kagi se resservit une autre tasse de thé - oui, c'est un fanatique du thé.

-Qu'en pensez-vous?

-Excusez-moi Chef, mais il faudrait retaper l'entrepôt avant.


-Ce ne sont que des détails. Lorsqu'ils seront là, on va tout rénover.
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MessageSujet: Re: La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi]   La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi] Icon_minitime1Lun 25 Fév - 5:21


Bien évidemment. Les policiers n'étaient pas les seuls. Il fallait dire qu'à Gotham, nous trouvons n'importe qui, n'importe quoi. Des Justiciers qui se prennent pour des animaux, soit ce sont des chauves-souris, ou soit des oiseaux. Mais ce que l'on vise principalement, c'est cet individu vraisemblablement perturbé qui a voulu faire muter la guerre contre le crime : Dit-on, le Batman. Bref, c'est un grand cirque. Mais bon, je n'étais pas comme les autres détraqués à être obsédé par ce... Héros. Je n'avais pas que ça à faire à perdre mon temps avec lui ou eux, tant qu'ils ne fouinent pas dans mes affaires, ça ira.. Je ne vais pas jusqu'à vouloir attirer leur attention. Ni à eux, ni au flic. C'est eux qui me remarquent de leur plein gré. Je suis beaucoup trop obsédé par mon objectif final.

« Dans des cigarettes? Personnellement je tenterai aussi de mettre vos composants dans de la nourriture par exemple. »

Je souris à ce commentaire et me retourne vers la voix concerner. C'était un grand homme, s'appuyant sur sa canne. Il portait des lunettes à verres vaguement foncés et une blouse de scientifique. Les conseils qu'il me donnait m'avait permis d'y penser activement. Peut-être que la prochaine fois, je devais engager des serveurs *corrompus*. Ils sont beaucoup plus actifs qu'un simple livreur superfétatoire.

« Je suis l'ancien Docteur Roy C., rejeté par la communauté scientifique, juste parce que j'ai essayé de sauver mon fils, ici présent. »

« Il y a des gens qui font n'importe quoi. Ils débauchent ces personnes en pensant que le motif du licenciement est une faute manqué du règlement alors que ce n'est pas le cas pour nous. Tout simplement parce qu'ils sont trop tenaces mais qu'ils ne réfléchissent pas à ce qui peu bien leur attendre. Sinon, enchanté monsieur. »

Dis-je cela en m'inclinant. C'était donc lui qui fabriquait des Shibitos ? Un travail plutôt brillant. Voilà une rare personne avec qui la société ne se disposait pas de lui laisser une seconde chance. Grossière erreur de leur part. Alors que parmi d'autre scientifique, je suis sûr qu'il devait être le plus sophistiqué.

« T'as tout de même tué maman pour ça. »

« C'était un accident fiston! »

« C'était un meurtre! »

Pendant ce temps, je jetai une énième fois un regard sur Charles avec un air barbé alors que ce dernier bougeait d’un centimètre. Je me demande si je devais le laisser ici. Il est complètement inutile. Inconscient ou pas, il est toujours aussi inapte et d'où sa superflu est garanti sans faille. — Roy haussa les épaules, quand il me salua, je fis de même. Et il se tourna vers le Parrain.

« Tout est prêt. »

« Je viens tout à l'heure mon ami. »

Celui-ci soupira puis se tourna vers moi.

« Je vous propose mon aide pour ce que vous voudrez, si vous le désirez. Nous connaissons mal cette ville, nous aussi, avons besoin d'aide pour mieux nous familiariser avec elle. Et...je compte ouvrir une nouvelle branche de notre activité ici. Si jamais vous cherchez des cobayes pour une expérience...Et de plus, le trafic marche bien et rapporte énormément...Nous pourrions vous aider financièrement si vous le désirez? »

En haussant un sourcil, je fus visé par cette offre qu'il pouvait affliger. Avec ce brin de tourment parsemé d'anarchie était l'idéalisme de la variété d'affront dont cette exigence est le plus approprié. Le mélange entre la réalité et le délire illusoire pourrait y être fatale. Certains diront si la chose serait réelle ou non, d'autre n'y croit pas. Vois le bon côté des choses Crane, dans la peur transcende, son simple rôle protecteur pour devenir la réponse de prédilection est à la mort. Le cardiaque et la mort ensanglante serait la proie de leur avenir.

« J'ai toujours l'habitude de travailler seul car rare sont les personnes qui me proposent une alliance, ce qui est.. Contigu. La plupart des mafieux m'engagent uniquement parce qu'ils sont intéressés par mes déboires judiciaires jusqu'à mes expériences pour établir ce qu'ils veulent, mais sinon, entre eux et moi, nous n'avons rien en commun. C'est pour cela que la collaboration n'est que temporaire. »

Comme la famille Armyanskis. Ces derniers n'ont jamais révélés la destination finale qu'ils allaient aborder. Un peu comme les autres mafieux d'ailleurs. Soit notre affaire se termine en échec, ou soit l'un de nous éliminera l'autre par pur plaisir de s'en débarrasser des gens qui en connaissent un peu trop les plans. Pour mon cas, les plans se terminent souvent en échecs. Tantôt traquer par les Justiciers, tantôt par les forces de l'ordre. De toute façon, presque personne ne voudrait coopérer avec moi. Ils prétendaient que j'étais certes, intelligent mais gâché par ma science.

« Mais avec vous, c'est différent. Bizarrement, je deviens sensible sur chacun de vos activités. Vous avez vu que j'ai été témoin sur une partie de ce qui se passe chez vous, et c'est largement suffisant pour admettre que vous êtes... Intéressant. »

Ça pouvait être inhabituel de ma part. Mais c'est bel et bien la première fois que j'acquiesce de tels propos. Affirmant que telle personne m'intéressent. Le hasard jouait bien son rôle. Étant donné que la rencontre entre moi et les Yakuzas n'était pas programmé. — Soudainement, Charles fût immédiatement sursauté, comme la fin d'un cauchemar que l'enfant l'acheva par un réveil sur l'heure.

« AAAh ! »

Mais bon, après ça, il s'est aussitôt défailli.. Tomber en syncope alors qu'il revit la silhouette féminine de la dénommée Cassandra. Je ne remarquais rien. Beaucoup trop hanter par ce qui pouvait bien me manquer comme type de Cobaye, le Parrain avait proposé et je devais garder un certain équilibre dans mes instances.

« Je.. Avez-vous un certain type de cobaye psychologiquement équilibré ? Car en fait, j'ai besoin de sujets particulièrement en bonnes santés pour évaluer l'importance de mes hallucinogènes. Je veux les rendre encore plus forte qu'auparavant... »

Oui c'est cela. J'ai appris qu'il y a des individus assez résistants à tout ce que je peux bien y lancer. Malgré ça, ils résistent. Et c'est notamment les tempéraments de bons allures qu'ils ignorent ou qu'ils se force à ignorer leur peur... Si tout le monde ne connaissent pas leur propre effroi, c'est qu'ils ne connaissent pas entièrement leur propre entité.

« Mais en échange, que voulez-vous ? »
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MessageSujet: Re: La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi]   La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi] Icon_minitime1Lun 25 Fév - 10:36

« Je.. Avez-vous un certain type de cobaye psychologiquement équilibré ? Car en fait, j'ai besoin de sujets particulièrement en bonnes santés pour évaluer l'importance de mes hallucinogènes. Je veux les rendre encore plus forte qu'auparavant... »

Kagi sortit un petit carnet de notes à la couverture de cuir marron et un stylo bic rouge, et il commença à noter - en japonais bien sûr - ce qu'il faudrait au Docteur Crane.
Bon, des cobayes résistants psychologiquement, ça, c'était très facile à trouver. On trouve de tout sur le marché noir.


« Mais en échange, que voulez-vous ? »

Ah oui. Manquait plus qu'à régler ça.
Alors...que pouvait bien lui demander le Yakuza Gris en échange?

Il avait déjà de l'argent à n'en plus savoir que faire, de part l'héritage de ses vieux - la famille Akumu a vu le jour il y a de çà cinq siècles - et de son trafic qui fonctionne à merveille; sauf justiciers à rajouter à l'équation.
Que lui demander, alors?


-Je n'ai pas besoin d'argent, mais de temps. Mais je doute que vous puissiez me donner le Temps qu'il me manque. Alors...dites-moi tout sur les quelques justiciers que vous connaissez; au cas où je tomberai sur eux à un moment donné, que je n'ai aucune surprise. Bien que j'aime les surprises, il vaut mieux être préparés, n'est-ce pas?

La tête de la "morte" tomba mollement sur le côté, regardant Charles qui s'était de nouveau évanoui.
Du sang frais s'écoula de sa bouche, faisant une nouvelle tâche écarlate sur sa robe jaune et déchirée par endroits.
Elle ouvrit la bouche, laissant apercevoir une dentition blanche et parfaite, bien que du sang continuait de s'écouler; un râle s'échappa de sa gorge.


-Cassie-chan, mon adorable cadavre ambulant, tu as déjà une petite réserve de viande, alors non, ce Charles ne te servira pas de steak tartare.

Elle sembla hausser les épaules et ferma la bouche, empêchant plus de sang de s'écouler et partit, d'une démarche lente et saccadée.

Kagi se tourna alors vers Crane, attendant une réponse de sa part.


[Bébé-post, je sais, j'essaierai de faire plus long la prochaine fois. TT_TT]
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MessageSujet: Re: La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi]   La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi] Icon_minitime1Mar 26 Fév - 5:34

[HJ : Et moi donc. Mais ton texte n'est pas court, il est parfait je trouve =) ]

« Je n'ai pas besoin d'argent, mais de temps. Mais je doute que vous puissiez me donner le Temps qu'il me manque. Alors...dites-moi tout sur les quelques justiciers que vous connaissez; au cas où je tomberai sur eux à un moment donné, que je n'ai aucune surprise. Bien que j'aime les surprises, il vaut mieux être préparés, n'est-ce pas? »

L'argent est sans nul doute le défraiement le moins utiliser pour des affaires comme ceux-là. C'était donc normal. Et puis, dans cette grande généralité, les négoces marchaient constamment en confiance, en dénonciation, en dévoile du manque de ce qui soit perçu comme nécessaire pour toutes conjonctures.

« Cassie-chan, mon adorable cadavre ambulant, tu as déjà une petite réserve de viande, alors non, ce Charles ne te servira pas de steak tartare. »

L'échange était quelque-chose de plus banale. Il n'y avait ni traîtrise, ni de difficulté à soumettre. Non, le parrain n'était pas quelqu'un de compliqué pour le marché. Selon ça, Ce sont mes fréquentations avec certains Justiciers que ce dernier veut en savoir, comme il disait, c'était plus prudent d'être préparés à l'avance.

« Avant même que les autres groupes de justiciers s'embarquaient dans la société, Gotham accueillait un seul gardien. C'était depuis le jour où la pègre faisait régenté une peur plus ancienne fondée sur quelques préceptes relatifs aux menaces virulentes. Mais ce gardien, le chevalier noir comme certain l'appel, ou bien le Batman. Il a commencé à vouloir verser une guerre contre les crimes. »

Je réajuste encore une fois mes lunettes, visiblement, ce tic ne faisait que de la remarque depuis le début. Je fixe mon interlocuteur en toussotant (il faut dire que d'être habitué à resentir tous les jours les vapeurs qui s'échappent de mes produits chimiques chez soi n'était pas de toute santé) et continue.

« Les patients que j'ai traité à l'époque, rencontraient des visions et des terreurs associées à une chauve-souris. J'avais tout de suite compris que la cause de ces problèmes phobiques étaient le chevalier noir. Son signe représentait la peur de tout Gangsters et truands. Il peut être partout ou nul-part. On ne sait pas tellement. Il y a des moments où il disparaît pendant X temps, et du jour au lendemain, il réapparaît soudainement devant vous. Un phénomène.

D'autre part, le sociopathe *Batman* devint le déclic de ce changement obscur. L'établissement où j'ai travaillé a été maintes fois victime à des soulèvements populaires de la part de ces nouveaux criminels et régulièrement, les pensionnaires s'évadent dans un seul but bien précis : la vengeance contre le chevalier noir, certains ont qu'une envie : leur mettre en relation avec le Batman pour être dans la page principale de la presse.

Après la chauve-souris, un rouge-gorge jailli. Un autre pseudo-justicier rouge parsemé de vert, surnommé *Robin*. Ensuite un autre personnage de chauve-souris à la version féminine apparût *Batgirl*. Le savez-vous à quel moment ces animaux quittent leur point de gîte ?.. La nuit. La fraiche noirceur de la nuit est tout à fait explicable comme nous savons tous, que les espèces Chiroptères ont une vue bien adaptée aux conditions nocturnes alors la nuit est bel et bien leur nom porté. Conclusion : vous les trouvez plus principalement qu'à la tombée de la nuit. »


Les autres, je n'avais jamais entretenu de tels affront. Mais j'en avais déjà entendu parler. De toute évidence, il est plus important de connaître *le* spécimen principal du sujet. C'était surtout lui qui serait le plus essentiel à en apprendre formellement au sein de cette fraîcheur nuisible.

« À l'heure actuelle, nous les croisons que très rarement.. Ce qui n'est pas fort déplaisant. N'est-ce pas ? »
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MessageSujet: Re: La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi]   La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi] Icon_minitime1Mer 27 Fév - 13:41

« À l'heure actuelle, nous les croisons que très rarement.. Ce qui n'est pas fort déplaisant. N'est-ce pas ? »

-En effet. Mais les justiciers sont ici pour arrêter la folie des criminels, c'est un peu leur métier, tandis que le nôtre est de leur nuire, à eux et la société. Je suis partisan du fait que nous sommes ici pour leur fournir de quoi exister, pas de justiciers sans criminels après tout, n'êtes-vous pas d'accord?! Ah! Je me souviens avoir déjà entendu parler de ce...Batman. L'homme chauve-souris! Il est venu au Japon et a initié une personne à nous traquer et nous arrêter. Cet homme s'appelait Mr. Unknown. Quant à son acolyte, il s'appelait Jiro. C'étaient les Batman et Robin de chez nous. Que de souvenirs! J'ignore si ce héros est violent envers les criminels, mais je me souviens des politesses de ce cher Unknown. Charmant homme, très poli. Disons qu'au Japon, l'impolitesse est mal vécue. Nous avons toujours été courtois lui et moi l'un envers l'autre.

Il but une autre gorgée de thé.

-Il n'y a que la fougue de la jeunesse des acolytes qui les poussent à la violence. Mais Jiro était quelqu'un de bien, quelqu'un de poli lui aussi et relativement calme. Ils venaient, on se battait et on buvait du thé ensemble en soignant nos blessures. Mais en lisant les journaux et d'après les quelques rumeurs du coin, les justiciers d'ici sont loin d'être totalement des gentils dirait-on...ils sont même plus que violents pour certains.

Il posa sa tasse sur la caisse et sortit une petite carte sur laquelle figurait un numéro de téléphone.

-Voici mon numéro, appelez-moi si vous avez besoin de quelque chose Docteur Crane, je serai ravi de vous aider. Il se fait très tard et...je n'avais pas vraiment prévu de m'endormir aussi tard. Nous reverrons-nous peut-être une autre fois très cher? En attendant, de notre côté, nous allons finir nos quelques préparatifs et surtout, finir de retaper ce qui me servira de dernière demeure...Ah! La vieillesse! Je vous souhaite de ne pas vieillir aussi mal et de toujours rester en bonne santé! Hi hi hi hi!

[Bon..là c'est pas un bébé-post mais un foetus de post...
On peut dire que c'est la fin, là, non?]
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MessageSujet: Re: La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi]   La peur fréquente sa réalité [Pv : Kagi] Icon_minitime1Jeu 28 Fév - 4:30


« En effet. Mais les justiciers sont ici pour arrêter la folie des criminels, c'est un peu leur métier, tandis que le nôtre est de leur nuire, à eux et la société. Je suis partisan du fait que nous sommes ici pour leur fournir de quoi exister, pas de justiciers sans criminels après tout, n'êtes-vous pas d'accord?! Ah! Je me souviens avoir déjà entendu parler de ce...Batman. L'homme chauve-souris! Il est venu au Japon et a initié une personne à nous traquer et nous arrêter. Cet homme s'appelait Mr. Unknown. Quant à son acolyte, il s'appelait Jiro. C'étaient les Batman et Robin de chez nous. Que de souvenirs! J'ignore si ce héros est violent envers les criminels, mais je me souviens des politesses de ce cher Unknown. Charmant homme, très poli. Disons qu'au Japon, l'impolitesse est mal vécue. Nous avons toujours été courtois lui et moi l'un envers l'autre. »

Je vois que le nom du grand Batman est même reconnu dans quelques pays étrangers. Je commençais doucement à comprendre que durant cette période, son absence marquait une statistique assez élever du profite délirante entre truands, dealers, criminels et pègre qu'ils pourraient préparer. À un moment donné, on avait appris qu'un comptable corrompu se nommant *Lau* avait été arrêté par Batman à Hong Kong.

« Il n'y a que la fougue de la jeunesse des acolytes qui les poussent à la violence. Mais Jiro était quelqu'un de bien, quelqu'un de poli lui aussi et relativement calme. Ils venaient, on se battait et on buvait du thé ensemble en soignant nos blessures. Mais en lisant les journaux et d'après les quelques rumeurs du coin, les justiciers d'ici sont loin d'être totalement des gentils dirait-on...ils sont même plus que violents pour certains. »

« Je confirme. »

L'état comportemental de Batman. Déjà, il faut reconnaître la raison par laquelle sur le *comment* et *pourquoi* l'avait-il amené à être ce qu'il est aujourd'hui. Comme le Yakuza disait, *les Justiciers d'ici sont loin d'être totalement des gentils*. Enfin, je dirais plutôt, loin d'avoir un raisonnement pondéré. Leur adversité ne sont que de violence et d'un soulèvement frénésie.

Le Parrain Yakuza avait sorti sa carte de contact pour me la tendre que je la saisis. Bon sang c'est vrai. Je n'avais pas fait attention à l'heure qu'il doit être actuellement. Et c'est demain que les marchandises doivent être importées dans un marché du centre-ville [...] Non, finalement, on mettra de côté ce planning... La vente des paquets de cigarettes -comme je l'avais dit tout à l'heure- n'étaient qu'une mise en scène. Le temps de tester mes toxines étaient une façon mesurable.

« Voici mon numéro, appelez-moi si vous avez besoin de quelque chose Docteur Crane, je serai ravi de vous aider. Il se fait très tard et...je n'avais pas vraiment prévu de m'endormir aussi tard. Nous reverrons-nous peut-être une autre fois très cher? En attendant, de notre côté, nous allons finir nos quelques préparatifs et surtout, finir de retaper ce qui me servira de dernière demeure...Ah! La vieillesse! Je vous souhaite de ne pas vieillir aussi mal et de toujours rester en bonne santé! Hi hi hi hi! »

L'homme était très flatteur. J'ai toujours l'habitude de sauter mes heures de repas, et puis, mes somnolences n'étaient qu'au maximum, deux à trois heures par soir. Les soins que je m'occupais, ne me priveraient pas d'avoir l'horreur allure que j'avais sous une apparence cadavéreuse. La santé n'est pas un mot qui me familiarise au plus haut point.

« J'allais justement partir et effectivement, les choses à préparer ne sont pas de tout repos. Je vous laisse à vos occupations en vous souhaitant un bon emménagement. »

Que je me levai en leur tendant à mon tour ma carte de fidélité.

« Oh pour cette prochaine fois où nous nous reverrons, le docteur Crane ne sera sûrement pas là. Mais si vous y tenez à lui parler, vous pouvez l'avoir un rendez-vous en me glissant votre petit message. »

L'épouvantail leur arbora un dernier sourire avant de sortir. Il n'avait pas oublié Charles. Ce dernier ne sera plus utile. Il restera ici. Possible qu'il sera utilisé comme seconde proie à achever de la part des Yakuzas. Second cadeau de remerciement pour le thé. Peut-être qu'il sera lui aussi à leur goût.

[HJ: voilà que s'achève le sujet. Désolé, je manquais d'inspi pour faire un plus long post pour cause problèmes personnels. Mais sinon merci en tout cas d'avoir traiter avec toi. Veux-tu que je t'ajoute à mes relations ?]

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