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 Premier discours [Libre]

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MessageSujet: Premier discours [Libre]   Premier discours [Libre] Icon_minitime1Dim 27 Jan - 9:26


« Ici Vicky Vale en direct du Palais de Justice de Gotham City pour les studios de la GCN. Il y a de cela déjà quelques mois, le Procureur Général Barxton est décédé au Central Hospital et aujourd'hui nous somme là pour célébrer l'élection du nouveau Procureur Général que les concitoyens de Gotham City ont élu. La majorité des voix étaient pour lui, c'était le favori pour avoir ce poste, tout les sondage étaient avec lui. Vous savez de qui je parle, je vous parle de l'ancien Procureur Adjoint qui aujourd'hui est notre nouveau Procureur, je vous parle du Procureur Général Harvey Dent. Il est le plus jeune Procureur Général que notre ville à connu dans son histoire et nous somme tous très impatients d'entendre son tous premier discours adressé à la population de Gotham. Le Procureur Barxton a su bien tenir le rôle de Procureur dans une ville où la criminalité reste un problème majeur. Comment notre nouveau Procureur gérera son poste ? Vous en saurez bien plus en écoutant le discours de notre nouveau Procureur Général, Harvey Dent ! »


Les applaudissement des Gothamites se firent entendre par tous. Beaucoup sont venus voir et entendre le nouveau Procureur de la ville. Malgré la neige qui tombait sur Gotham, la population était venue avec le sourire aux lèvres et dressant des banderoles avec écrit le slogan du Procureur « Je crois en Harvey Dent ». Sur l'estrade qui avais été installée pour l’événement, deux hommes montèrent tout d'abord, le Maire Anthony Garcia puis le Commissaire Jim Gordon et se mirent tout deux d'un côté du micro laissant le Procureur Général se mettre entre les deux hommes et en face des habitants de Gotham City.

Quand Harvey Dent monta sur l'estrade, les cris du public n'arrêtèrent pas. Un excitation sans limite se fit ressentir et un bonheur immense se laissait apparaître au visage des habitants présents au Courthouse. Comme si l'homme qui venait de monter sur scène était et devait être le sauveur de Gotham City celui qui rendrait la ville meilleure.

Après quelques secondes tout les gens présents arrêtèrent de parler et regardèrent avec admiration le nouveau Procureur. La beauté d'Harvey était belle et bien présente mais avec un sérieux qui lui donnait la classe par rapport aux deux hommes qui étaient avec lui. Il fit un regard au Maire et à Gordon puis commença son monologue.


« Citoyens, Citoyennes de Gotham City, nous vivons des heures sombres comme vous pouvez le constater pour vous même, mais l'espoir n'a pas encore disparu et sera toujours présent, mais pourquoi ? Parce que vous êtes Fort, parce que vous êtes Courageux, parce que vous ne laisserez jamais aucune menace vous détruire, parce que vous croyez en la Justice de notre Ville. La Criminalité de notre ville à considérablement augmenté depuis quelques années mais je sais que nous combattrons tous ensemble ce mouvement des plus insignifiants et nuisibles au futur de Gotham City !

Je tiendrai fidèlement mon poste de Procureur Général que vous m'avez confié et ne reculerais devant rien pour la Justice de notre ville. Je vous promet de mettre un terme à toute corruption dans les services de notre ville et à toute inégalité dans le jugement d’autrui. Je sais qu'un jour en me réveillant, la ville aura moins de problème qu'aujourd'hui et quand ce jour viendra, je serais toujours là, a vos côtés. Parce que je crois en vous.

Je suis né dans les quartiers pauvres de Gotham City, j'ai vécu une enfance de misère et sais ce que certains ressentent mais je promet de faire des projets de soutien pour les gens en difficulté, parce que je sais que vous n'êtes pas comme des gens qui laisseraient ses semblables mourir peu à peu dans la pauvreté et la tristesse de ne pouvoir pas devenir un Citoyen comme vous autre. Ces gens là ont besoin de notre aide et je leur apporterais mon soutien.

Concernant le problème majeur de notre ville qui est la Criminalité, je vous promet et la jure devant Dieu que je débarrasserais Gotham City de toute la Pègre existante déjà et de tout les criminels, psychopathes de notre ville. Les Trafics organisés qui nous concerne tous seront pistés et interceptés par les service du GCPD que le Commissaire Gordon représente aujourd'hui même. Plusieurs réformes de sécurité seront mise en place par moi et notre cher Maire. Je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour combattre la Criminalité de notre ville et pour qu'un nouveau jour se lève, un jours où vous n'aurez plus peur de sortir de chez vous, où la sécurité sera gratifiée par nos trois services !et ce jours là est proche mes cher Concitoyens, soyez en sur et certain.

Notre ville ne sera jamais perdu dans l'ombre mais retrouvera sa place véritable dans la lumière du jours. La place qu'elle mérite depuis si longtemps et qu'elle n'a jamais eu. Vive la Justice ! Vive Gotham City ! »


Une musique s’enchaîna directement après le discours du Procureur Général. Ce n'était pas une musique comme les autre, c'était l'hymne Américain. Les trois hommes mirent l'une de leurs mains sur le cœur et chantèrent avec la population cet hymne qui est le leur.


Une fois le chant fini, les habitants de la ville se mirent à applaudir Harvey Dent. Ils sont tous certains maintenant que ce sera lui qui rendra meilleur Gotham, ce sera le Chevalier Blanc de la ville. Le Maire partit avec le Commissaire Gordon en premier laissant derrière eux le Procureur Général qui pour dire au revoir à la foule fit un signe de la mains. Il était maintenant temps pour Harvey de prouver ce qu'il avance, sera t-il vraiment à la hauteur ?
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MessageSujet: Re: Premier discours [Libre]   Premier discours [Libre] Icon_minitime1Dim 27 Jan - 14:02


« Je crois en Harvey Dent ».

Depuis quelques mois, c’était le slogan à la mode, l’ode de l’espoir, le hit de l’année. Sur des affiches bleues blanches et rouges se tenait l’homme de lumière, les yeux brillants de justice. C’était tout du moins une image que voulait bien faire circuler la municipalité de Gotham. Voter pour une promesse était simple. Cette campagne était une grande farce. Personne n’enviait la place du procureur Marxton. Mis à part un bougre de petit con qui se pensait se voir investit du rôle de Héros de la Patrie. Mine de rien, ça devait payer, Procureur Général. En terminant sa clope, Benjamin se laissa border par de petits papillons translucides. Le genre de merde qui ne se vend plus qu’au marché noir.

« Je crois en Harvey Dent ».

Les bons citoyens étaient tous crétins. La moitié, allumé jusqu’aux yeux. L’autre ne sortait jamais d’un état de défonce hallucinatoire. C’était trop simple de convaincre un troupeau de chèvres. Benjamin trainait dans les rues et cherchait de quoi se nourrir, ce midi. Il n’avait pas dû se battre longtemps pour embarquer le hamburger d’une gamine. Aussi bas que ce fut, c’était sa loi. Est-ce que c’était ça, la criminalité de Gotham ? On n’aurait plus le droit de gauler la bouffe des enfants et d’éclater leurs ballons de baudruche ? Ben se moquait mais il avouait sans mal que depuis que ce Procureur-là faisait les émules, la pègre s’était tenue provisoirement tranquille. Sans doute préparait-elle quelque chose contre le nouveau petit Jésus Christ de la citée. Benjamin se demandait comment un homme fait de chair et de sang pouvait effrayer la mafia locale. Les psychopathes de la ville ne tarderont pas non plus à sauter à la gorge du nouveau symbole d’espoir. C’était inéluctable. Gotham avait de ça de rassembler tous les fêlés du bocal que l’Amérique tenait entre ses frontières. Dur combat pour un homme tel que Dent.

Le chevalier blanc de Gotham allait faire son premier discours aujourd’hui. C’était l’occasion pour tous de se rassembler sous sa bannière, tel un roi Soleil. Ce que ça pouvait être poétique. Ca réchauffait les cœurs, paraissait-il. Benjamin trouvait Dent bel homme. Ses affiches mettait des cheveux décolorés et ses billes d’azures en valeur. C’était le but de tous les photographes. Benjamin n’était pas assez important pour avoir pu apercevoir le godelureau sortir de sa voiture de sport. Les miséreux vivent dans la rue, les criminels dans les docks et les milliardaires, là où les flics encerclent les banques. C’était finalement un classement assez équitable. Cependant, aujourd’hui, c’était portes ouvertes au Palais de Justice. Une vagues de civils envahissait l’immense retonde. Aux pieds se dessinait la mosaïque impériale des USA. Le drapeau américain flottait partout. Ca puait l’évènement politique. Ca puait l’hypocrisie. Il y avait des gardes partout, armés jusqu’aux dents. Pour un évènement qui devait prôner la paix et la guérison de Gotham, ça ressemblait à un casting martial.

Benjamin tenta de se faufiler parmi la foule en délire. Des acclamations joyeuses, des cris d’espoir. Toutes ces conneries qui devaient sans doute gonfler l’égo du nouveau procureur. Le garçon rasa les murs et s’essaya à trouver une place où il verrait le mieux le célèbre chevalier. L’estrade était vachement haute. Benjamin n’aimait pas cette sensation. Il avait l’impression d’être petit et ridicule. Il s’alluma une cigarette mais dû l’éteindre après trois minutes, sur demande d’un policier. Benjamin insista un peu avant d’obéir. Il croisa alors les bras et demanda au flic ce qu’il en pensait. Ce dernier le regardait avec un air de mépris. Comme tous les gens qui croisait ses fripes boueuses et débraillées. Benjamin en était désolé mais il n’avait pu trouver un costume trois pièces de chez Channel pour cet événement. Finalement, le gendarme lui répondit et Benjamin embraya sur une conversation. Quand il commença à lui proposer d’échanger les numéros, son interlocuteur resta interdit quelques secondes avant de passer son chemin en silence. Benjamin éclata de rire. Il avait cru le voir rougir.

Deux hommes apparurent sur la scène. L’un d’eux, Benjamin l’avait déjà vu. C’était un homme politique, il en était certain. Peut-être un ministre ou un maire. Un poste bien médiatique. L’autre, il ne le connaissait pas. Avec ses lunettes carrées et sa barbe grisonnante. Enfin, l’ange de la ville apparut, auréolé de gloire, d’acclamation et de lumière. Hourra. Hourra. Benjamin appuya son dos contre le mur et y posa son pied. Dehors, il faisait un froid glacial. Mais au Carthouse pesait une chaleur lourde et insupportable qui faisait suer Benjamin. Le calme s’installa doucement dans la salle et les flashs s’acharnaient sur le visage du procureur. Benjamin tomba amoureux de ces yeux.

Ce discours était pathétique. Pitoyable. Nous nous en sortirons, qu’il disait. Nous saurons nous relever. Pour Ben, c’était le genre de tirade qui le faisait sourire. Dent promettait beaucoup de choses. Pour lui, qui faisait bien partie de cette vermine qu’on tendait à exterminer, il ne se sentait pas vraiment en danger. Benjamin avait connu Arkham et la prison. L’un comme l’autre, ce ne serait jamais assez pour les timbrés qui rôdaient en ville. Passées les promesses et les monologues sur la belle Gotham, la fière Gotham, l’hymne américain s’éleva dans le Palais de Justice et la voix des citoyens résonna jusque dans les piliers du bâtiment. Ben se redressa sur ses deux pieds et posa la main sur la poitrine. Il n’avait jamais su où était le cœur. Sa voix trembla dans sa gorge mais ses mots étaient incohérents. Il ne connaissait pas non plus les paroles. Le garçon n’était pas un grand patriote. Pour meubler, il chanta quelques insultes et vulgarités. Une dame à côté l’entendait et le fusillait du regard. Elle s’éloigna quand Benjamin lui lança un clin d’œil de malice.

Benjamin voulait se faire entendre. Il avait ce besoin tripier de se faire connaitre du bellâtre. Parce que c’était important pour lui. Parce qu’il avait besoin de se sentir important. Il se traina au plus près de l’estrade et fit le tour. Les policiers armés se tenaient prêts à loger du plomb dans le crâne d’un quelconque incident. L’incident se glissa parmi la foule et s’approcha de la barrière humaine. Il se demandait s’il répondrait aux journalistes qui s’excitaient sauvagement au pied de la grande scène. Il se demandait si Dent entendrait sa voix à lui, étouffée par la cohue du Carthouse. Il insista pour passer mais les policiers le retenaient fermement.

« Et à part des promesses, vous comptez faire quoi, pour la ville ? hasarda-t-il. Vous savez combien de meurtres, de vol, d’agression, de viol je vois, tous les jours ? Vous savez combien de flics se laissent corrompre jusqu’à la moelle ? »

C’était comme un coup de glaive dans l’eau. Ses paroles se mélangèrent avec celles de journalistes et des citoyens. Benjamin se sentit pitoyable. Il s’en foutait. Il commettait le double de crime qu’il voyait par jour. La véritable chute de la blague était là. Dans toute sa parfaite ironie. Benjamin se tenait là, impuni alors qu’on vantait dans le foyer de la Justice, les méthodes radicales misent en œuvre pour soigner Gotham de sa maladie.




(Hors-jeu : J'espère que mon post aura le mérite de te plaire. Je suis navré si tu t'attendais à recevoir une réponse un peu plus glorieuse qu'un SDF enragé. Je n'ai pas pu m'empêcher de répondre. Bien sûr, je peux éditer ou supprimer si la réponse ne te conviens pas. N'hésite pas à me le dire et je ferai selon ta volonté.)
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